Event #2 -12°

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Perceval Hartwood
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Ce n'était pas fini.

Mes mains tremblent légèrement quand je les vois s'avancer vers nous. Putain, mais pourquoi il font ça ? Ça va leur apporter quoi ? Je m'éloigne un peu de Salvatore, dans l'espoir qu'ils ne s'en prendront qu'à moi et qu'ils le laisseront tranquille. Si toutefois ils décident de s'acharner sur lui, je suis déterminé à le défendre - ou plutôt, pour être réaliste, à me servir de mon corps comme d'un maigre rempart pour le protéger. Mais heureusement, ils n'ont pas l'air de vouloir s'en prendre à lui, et je suis également à moitié soulagé en les voyant écarter brutalement la fille au téléphone de la mêlée. Deux types attrapent le gars au cheveux bleus et commencent à le tabasser en le couvrant d'insultes, mais n’ai malheureusement pas le temps d'essayer de faire quelque chose pour lui : les insultes me sont aussi destinées, et le blond a qui j'ai planté un ciseau dans le mollet semble fermement décidé à en découdre. Une douleur fulgurante traverse ma jambe quand son pieds heurte violemment la cuisse qu'il écrasait lui-même il y a quelques minutes de cela, et je tombe à terre en retenant un cri de douleur. Il sort un cutter de sa poche avec un sourire qui n'a rien de tendre, et j'écarquille les yeux. Non. Il ne va pas...?

La terreur me tord le ventre. Un nouveau coup dans la jambe - l'autre, cette fois - et il s'agenouille au dessus de moi, sa lame brandie au-dessus de mon visage. Si je bouge, il hésitera pas à me la planter - c'est lui-même qui me le dit, avec son affreux rictus sur les lèvres. Alors, tétanisé, je le laisse faire glisser le tranchant de son cutter sur la peau de mon visage. Comment il s'est traîné là, d'abord ? Sa jambe saigne encore, beaucoup trop, putain, pourquoi il est pas resté allongé, le con ? J'essaie de lui dire, de lui parler de sa blessure, qu'il doit faire gaffe, mais peut-être à cause de ma voix tremblante, ou peut-être parce que c'est moi qui lui ait planté ce ciseau dans le mollet, ça ne semble que l'énerver encore plus. Et si ses insultent glissent sur moi sans réellement m'atteindre, ce n'est pas le cas de sa lame, qui s'enfonce soudainement sous ma paupière. Cette fois-ci, je ne parviens pas à retenir un cri de souffrance, et les larmes me montent aux yeux. Si je fais un mouvement brusque, il me bute. Merde, il peut me buter sans faire gaffe. Putain, je vais crever ? C'est comme ça que je vais crever ? Est-ce qu'il se rend compte, putain, il rigole, mais est-ce qu'il se rend compte ?

Je sens vaguement mon portable vibrer dans ma poche en même temps que celui de mon agresseur, et tous les portables aux alentours semblent eux-aussi avoir reçus un message ; mais je ne suis pas vraiment en position de m'interroger sur ce phénomène, et l'autre abruti n'a pas l'air de s'en soucier non plus, puisque son cutter s'approche cette-fois ci de mon menton. Un bref instant, je me demande s'il compte le faire descendre jusqu'à ma gorge, mais il recule alors légèrement son arme improvisée et tourne brusquement la tête vers la droite. Un type est en train de nous filmer en rigolant, et apparemment, il a l'air de le connaitre. Pas le temps de réfléchir ; je profite de cette seconde d’inattention pour tenter le tout pour le tout. Mon poing heurte brutalement sa main, et la lame glisse entre ses doigts ; je ne perd pas de temps et attrape le cutter, remarquant à peine que je me blesse au passage, puis le lance vivement quelques mètres plus loin, hors de portée.

Je ne pensais pas que ça marcherait - ou plutôt, je n'ai même pas eus le temps d'y penser. Évidemment, le soulagement est de courte durée ; ça n'a pas l'air de lui plaire, et son poing s'écrase contre ma mâchoire. Un goût de sang envahit ma bouche, mais, je n'ai plus aucune raison de rester statique, et tente de le repousser en n'hésitant pas à me servir, moi aussi, de mes poings. Parce que ce n'est plus le moment d'hésiter : il est hors de question que je le laisse me tabasser sans rien faire.

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Adam Wiest
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Adam s'était finalement fait choper. C'était logique, au final, cet état de grâce intemporelle dans lequel il flottait depuis le début de la crise ne pouvait tout simplement pas durer. Il se souvenait avoir souhaité à plusieurs reprise être la cible des coups plutôt que tous ceux-là, parce que c'était son rôle, sa place. Mais maintenant que sa mâchoire semblait se fissurer, que son ventre malmené lui donnait envie de vomir et que son dos brisé s'engourdissait lentement, il se rendait compte qu'il ne servait à rien. Il s'en rendait compte pour la centième fois aujourd'hui.

Ça lui faisait peut-être plus mal encore que son genou tordu et que les deux doigts de sa main gauche qui enflaient dangereusement.

Et puis ça sonnait. Plein de portables en même temps. Ça vibrait, ça tintait, ça carillonnait. Pas dans sa poche à lui, mais c'était suffisant pour que l'un des autres s'éloigne.
Adam crachait du sang.
Il crachait du sang au visage de l'autre. Du sang de sa bouche, de son nez, de son ventre peut-être.
Encore un coup de phalanges rougies. Il remarqua stupidement que la peau de l'autre était incrustée de sa propre hémoglobine. Et puis il se redressa brusquement, projetant toute la masse de son maigre corps vers l'autre qui se trouvait assis sur lui. L'effort le fit crier de douleur et sa voix se mêla à celle de l'autre et au craquement des cartilages quand son front percuta avec force le nez et les lèvres de l'autre.

L'autre, l'autre, l'autre qui se relevait d'un bond, les mains plaquées sur la petite mare de sang au milieu de son visage, hurlant des insultes qu'Adam connaissait depuis très longtemps.

Il soupira, cracha, gémit et se recoucha dans la neige rose.

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Enora Clifford
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Pas de conclusion.

Enora a l’impression que rien de tout cela ne finira jamais –à l’image de son existence. Pathétique, les mêmes thèmes qui s’étirent à l’infini, à peine quelques variations dans la monotonie ; comme ici, à peine une ère qui s’achève, certains qui sont élevés au rang de star tandis que d’autres écoulent encore leur sang dans la neige.

Et puis il y a les téléphones, des vibrations ou des sonneries exotiques ; Enora entend la sienne, quelques notes éthérées qu’elle est probablement la seule à capter, sent vaguement qu’il s’agit d’un tournant, hésite à l’emprunter.
Dans un geste d’imitation dérisoire, elle le fait –n’aurait pas du, vraiment pas.

Le SMS devient une douleur presque physique qui lui vrille l’existence, une douleur qui part des yeux, se propage au crâne et fait trembler tout son mal-être.

Il lui faut un moment pour se souvenir d’Henri et quelques secondes de plus pour voir que désormais on l’acclame. Alors, elle replonge dans le message, mais cette fois comme on plongerait à la source d’une prophétie pour s’en abreuver aveuglément.

Le lit.

Le relit.

En dissèque chaque lettre jusqu’à connaître les mots par cœur, jusqu’à ce qu’ils s’impriment dans sa chair et brûlent en elle.  

Par cœur, jusqu’à ce que les phrases n’aient plus de sens, jusqu’à ce qu’elle soit imprégnée de cette impression d’avoir trouvé la vérité absolue, jusqu’à ce qu’elle sache avec certitude que ses punitions furent justes.
Par cœur jusqu’à anesthésier la douleur, jusqu’à ressentir un calme trompeur.
Par cœur jusqu’à ne plus avoir aucun recul.

Sa faute. Elle l’a cherché. Elle le savait, refusait juste de l’admettre.

Elle se mordille un ongle jusqu'à le sentir se briser sous ses dents, lutte péniblement contre son envie d’arracher le suivant en même temps que tous les autres, son envie de détruire l’image qu’elle renvoie à l’extérieur, pour qu'enfin celle-ci s’accorde avec son monde intérieur, son monde dévasté et jamais reconstruit parce qu’elle s’évertue à le briser elle-même.

Aurait-elle moins froid, si elle portait un col roulé ? Existerait-elle toujours, si ses vêtements étaient fades ? Survivrait-elle, si plus personne ne la regardait ?

Elle lit le message à nouveau –espérant sans doute trouver des réponses.
Et de quelques pas, s’éloigne encore de tous les autres.


Elle voudrait dormir.
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Henri Underwood

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Déchirure.

Déchirure sur sa peau, l’entaille à son front comme faille sur l’intérieur, le sang coagulé noir dont les bulles éclatent sous ses doigts quand elle en essuie les bris coupants le long de ses joues pâles. Déchirure sous sa peau, au plus profond de toutes ses métaphores et de toute sa rationalité meurtrière, dans le silence des chairs, nécrosées par ses suicides successifs.
Et tes dents du fond qui baignent.
Tu craches quelque chose au sol, tu crois vaguement que ce sont tes dents mais c’est juste toi. Toi que tu vomis dans la neige, que tu enfouies dessous du pied, un peu honteuse à travers ton brouillard. TA bile, TA peur, TA détresse.
Le contenu visqueux et étrangement inodore de TES intestins.
TA Cassie.

Tu retrouverais presque la grâce de son visage dans la forme que prend la flaque à tes pieds.

Et les larmes qui se mélangent au sang, roulent le long de l’arête de ton nez, pénibles, versées au compte-goutte - par économie, par retenue. Par pudeur, un concept auquel tu te raccroches désespérément maintenant que tu as tout perdu, maintenant que tu es définitivement nue. Et les lèvres qui psalmodient encore et encore la même prophétie.

C’est la fin du monde.

C’est la fin du tien - tu en es sûre, tu le sens au fond de ton âme, et ton âme elle est partout. Eclatée en un million de débris, fichée dans la peau d’un million d’autres. Tu es unique aiguille dans mille bottes de foin ; tu es femme assujettie à tous les hommes, et tu cherches ton roi. Tu cherches tes lois. Les axiomes de ta folie, le livre saint de ton idéologie. L’obsession source de toutes tes armes. L’obsession qui fait briller tes yeux, qui fait briller les feux de tes charniers intérieurs, des enfers de tes fièvres secrètes, l’obsession comme lampadaire à tes cimetières - l’obsession première.
Et tous tes bleus qui te tirent en même temps,
te tirent vers le fond
de toi-même.

Le sang noir comme voile de deuil sur ton front. Le voile que l’on tente de t’arracher, c’est ce que tu crois, et la main sortie de nulle part, la main, la perruque. Le cri  de détresse que tu laisses échapper, éblouie par la violence de l’agression, aveuglée encore par le regard des autres.

La chute.

Ils applaudissent, et ça y est tu en es sûre : c’est la fin du monde.
La fin, fin, fin, fin, fin, faim.
Ecarquille encore un peu les yeux Henri et tu les boufferas du regard. Ecarquille encore un peu les yeux Henri et ils ne verront plus qu’eux ; suivront ton regard. Panique qui fait trembler tes os, mais ta peau affalée, trop paresseuse pour s’affoler. Tes genoux qui lâcheraient presque, qui lâcheraient s’il n’y avait pas la terre pour te pousser vers le ciel.
Comme un parent renvoie la responsabilité d’un enfant à son compagnon.

Déjà vu.

Et puis, en creux, le mot qui se répète.
Faim, faim, faim, faim. Appétit. Sourire.
Sourire comme morsure au milieu de ton visage ravagé par l’errance.  

Sourire, et ils applaudissent.

Sourire, et tout recommence ; nouvelle genèse, nouveaux dieux et nouveaux démons. Sourire, et toute ta pensée qui se remobilise.

Sourire.

Tu as faim.

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Malwi ♥♥♥:
 
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Hasard
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ACCRO AU MCDO ♥

Enfin ♪
Ils sont enfin là, les secours, et ça fait du bien de les voir aussi alarmés. Ça soulage les pions quand les flics sortent les armes devant les gamins pour intimider et quand ces derniers cessent de vouloir se joindre aux différentes mêlées. C'est violent, mais ça fonctionne, parce que tout ce qui se fait sous menace dissuade au moins pour un temps.

Ça soulage Perceval quand on vient les séparer, lui et Ian, qu'on lui fiche une mandale et qu'il se calme presque aussitôt. La femme en uniforme qui lui tend la main et lui demande si tout va bien n'attend même pas que le roux ouvre la bouche pour l'aider à se redresser, lui servir de béquille lorsqu'elle comprend qu'il n'y a plus rien à tirer de son corps abîmé.
En face, deux collègues n'ont pas fait grand cas de l'agresseur du petit Adam et regardent la victime avec pitié. On s'accroupit près de lui et vérifie qu'il respire malgré ses yeux clos, et tout semble bien aller. Les deux garçons sont toutefois conduits près des ambulances qui les mèneront à l'hôpital, l'état d'Adam étant préoccupant et celui de Perceval à surveiller au moins une ou deux journées.
Aucun des secours n'est alerté par l'inconscience du fils Kimimichi. Après tout, à force de le voir traîner dans toutes les affaires louches d'East Gibson, il fallait bien se douter qu'il finirait dans cet état à un moment donné. Un ambulancier le porte à bout de bras jusqu'à son véhicule et prend soin de cacher son visage ensanglanté du mieux qu'il peut.

Quelques hommes armés accourent en direction de Mandy-Lou, Malwina et Adriel, leur demandant si tout va bien pour eux et non sans jeter un regard plein de compassion à la pauvre oreille d'Adriel qui doit être ravi qu'on regarde autre chose que son look pour une fois. Le policier le plus éloquent les convie tout trois à venir témoigner au commissariat dans la journée, mais l'inflexion que prend sa voix ne laisse pas vraiment le choix de la réponse aux concernés. On invite Malwina jusqu'à l'une des ambulances pour désinfecter la plaie bénigne de sa main... et l'on y traîne Adriel, lui laissant le choix d'accepter les soins chirurgicaux et de devoir payer au moins une partie des frais médicaux ou de simplement soigner l'oreille et ne pas la recoudre s'il ne peut vraiment pas se permettre de telles dépenses. Mandy-Lou est un peu laissée de côté, n'ayant pas de blessure apparente, et cette pseudo solitude lui vaut d'être très rapidement rejoint par un troupeau d'élèves admiratifs ayant eu vent de ses exploits. On en entendra parler encore un moment.

Enora, elle, s'est isolée. Un homme vient lui demander de le suivre pour qu'on puisse l'examiner, et l'absence de réaction s'estompe dès l'instant où une infirmière venue avec le SMUR prend le relais. Elle aussi fera un petit séjour à l'hôpital, son suivi psychologique étant toujours d'actualité. Elle croise Henri en gagnant la voiture de SMUR, et sans doute que le regard qu'elles s'échangent n'est pas naïf. Beaucoup, beaucoup trop de monde autour d'elle, en train de la féliciter pour un accident, et pas la force de lutter. Tout Volfoni sera au courant de cet exploit - et de sa calvitie pour les plus mauvaises langues, mais nul doute qu'une telle notoriété lui conférera l'immunité aux agressions, verbales comme physiques, pendant un moment.

Ça soulage aussi Andrew qui, non content d'être débarrassé de tous ces merdeux qui menaçaient de s'en prendre à lui, peut pleurer sa feue caméra, désormais en miettes et complètement inutilisable. Voilà qui retarde sans doute ses plans de web-série. Lui aussi, on vient lui demander de témoigner au poste, sauf qu'on l'y conduit immédiatement, peut-être parce qu'on pense pouvoir tirer quelque chose du caméscope.
Il faut bien quatre bras pour séparer Morgan de la teigne qui ne le lâche pas des yeux et les quatre bras sont portés par les quatre yeux inquisiteurs que sont devenus Jordan et Jay. L'un des flics pousse l'arcadien jusqu'à sa voiture, l'autre demande à Morgan d'aller trouver son collègue qui emmène déjà Andrew, qu'ils seront les premiers à témoigner. Jordan, il ne fait rien. Il attend que le théâtre se vide pour réfléchir, et le coup d'épaule que Jay lui donne en le fusillant du regard interpelle un uniforme qui pointe son arme vers lui. Les mains en l'air, Jay se propose d'aider à prendre en charge Rutger, toujours inconscient, et c'est ainsi qu'ils se séparent. Jordan n'a que l'embarras du choix et peut suivre à peu près qui il veut... Sauf Pepper. Toujours en état de choc, c'est Jay qui vient la chercher en même temps qu'il explique la condition de Rutger, celle de son copain qui ne veut pas le lâcher, et qui emmène la jeune fille jusqu'aux toilettes pour qu'elle puisse se laver.

Les embryons de bastons entamées tout autour sont étouffés dans l’œuf et les forces de l'ordre interpellent un à un les fauteurs de troubles. Bientôt il y aura plus d'élèves au commissariat qu'à Volfoni.

Résumé :

Perceval, Adam et Salvatore ont été conduit à l'hôpital, les deux derniers dans un état inquiétant. Ils seront bientôt rejoints par certains membres du gang d'Arcadia, dont Rutger.
Salvatore a perdu un pouvoir considérable au sein des racailles d'Arcadia.
Malwina s'est faite soigner la main sur place mais n'a pas été transféré à l'hôpital.
✓ Vu l'état de son oreille, Adriel s'est vu proposé des soins médicaux poussés qu'il peut accepter, à condition de payer une bonne partie des frais. Il a cependant le choix et peut décider de traiter son oreille sans avoir recours à la chirurgie.
Enora est elle aussi à l'hôpital, mais plutôt pour se reposer et en attendant de pouvoir voir son psychologue.
Andrew et Morgan ont été escorté jusqu'au commissariat et sont les premiers élèves à témoigner de l'accident.
Morgan est considéré par beaucoup de pro-Volfoniens (dont Jordan) comme un lâche suite à sa non-participation aux événements. Les avis sur Jordan et sur son geste sont très partagés, mais il n'a pour le moment pas eu à en subir les conséquences.
✓ Pepper est avec Jay, qui l'a accompagné dans les sanitaires pour qu'elle puisse se laver (et lui aussi, par la même occasion).
Mandy-Lou a accrut sa popularité en prenant la défense d'Enora et doit composer avec beaucoup, beaucoup de fans plus ou moins encombrants.
Henri a été propulsée au rang de populaire par un malentendu et doit gérer cette célébrité aussi soudaine et intense qu'éphémère. Elle n'a pour le moment plus aucun souci à se faire quant à sa propre sécurité, car personne ne la laissera être insultée.

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