op†ion † V.C.T

Valère C. Tranquille
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Âge du perso : 18 ans
Activité : Musique
Spécialité : Composition
Fonction : Lycéen dernière année
Poste spécial : Responsable régie & sono
Avatar : Shoose - Nico Nico Singer
Doubles-comptes : Japanda
Messages : 121
Date d'inscription : 10/02/2015
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Hello.




Infos
XX Nom : Tranquille
XX Prénom : Valère Célien
XX Âge : 18 ans
XX Sexe : Masculin wtf
XX Nationalité : Française
XX Origines : Françaises et sans doute de quelque part à l'est de l'Europe, mais rien n'est moins sûr.
XX Orientation sexuelle : Persuadé de ne pouvoir tomber amoureux que de filles, mais de pouvoir prendre son pied avec n'importe qui. Par contre, c'est lui qu'est dessus, faut pas déconner.

XX Statut : Lycéen
XX Régime : Demi-pensionnaire, allons-y.
XX Poste spécial : Responsable régie et sono
XX Camp : Arcadia

XX Cursus : A été récemment transféré du cursus Musique à Jésus
XX Spécialité : Composition de musiques de films et jeux vidéos
XX Groupe souhaité : Normaux

XX Rang : ♥

Divers & précisions
Possède un Continuum Haken, cadeau de ses quatorze ans, auquel il tient plus qu'à sa vie et sur lequel il joue à peu près n'importe quoi. XX Collectionneur de vinyles, de places de concert et de verres de festivals. Avant, c'était les boules à neige. XX Est à Volfoni grâce à un programme d'échange d'étudiants et ne devait rester aux Etats-Unis qu'un an. Valère a cependant déjà prévu de rester jusqu'à la fin de ses études à l'école et est en train d'organiser sa scolarité en Amérique. XX Habite en colocation à Arcadia mais projette de devenir interne, parce que transporter son matos personnel dans les transports en commun et le voir squatter l’appartement n'importe comment, ça commence à être relou. XX Se remet sans trop de difficultés d'une romance infructueuse à l'académie qui, étonnamment, n'a pas fait grand bruit et qui motive pas mal de ses compositions en ce moment. Il dit ne pas pouvoir parler de cet amour autrement qu'en le jouant et si beaucoup le trouve bobo-hipster à voir les choses ainsi, il n'a jamais changé de discours. XX Est au fait d'à peu près tout ce qu'il se passe en ville et dans les environs en terme de fêtes, soirées, concerts et festivals. XX Constamment sollicité par les théâtreux, les danseurs, les musiciens et même les performeurs plasticiens pour venir s'occuper de la régie, étant actuellement le seul à avoir pris le temps d'apprendre à s'en servir. XX Soutient ouvertement Arcadia pour s'éviter les emmerdes après s'être endetté auprès des racailles. XX Communique avec sa famille par mails qu'il oublie tout le temps d'envoyer. XX Adore les escargots. À élever comme à bouffer. XX Ne lutte même plus contre les préjugés auxquels lui donne accès sa nationalité et n'accorde plus de crédit aux blagues sur son accent non plus. XX Se retrouve dans une classe de geeks sans jamais avoir joué à Pokémon et en ayant tourné sur Mac une grande partie de sa vie alors se fait tout, tout petit. XX Cinévore et joueur casu pro consoles timide. XX Fait des glaçons avec des fleurs dedans. XX Fan de mangas en tout genres (mais surtout shonen ok). XX Imagination de folie. XX Regrette d'être fils unique et considère ses amis comme ses frères. XX Admire les free runners. XX Chance naturelle et don pour retrouver les objets perdus. XX Peur panique d'être en retard.

• Histoire
Il paraîtrait que les blancs ne savent pas danser.

C'était ce qu'elle lui avait dit en crachant à moitié son sirop de grenadine parce que fallait pas déconner, elle était pas bourrée, c'était pas vrai. Valère essuyait son front du revers de la main et éternua son malaise sans se préoccuper plus avant de la demoiselle qu se foutait allègrement de lui. Rien ne lui recouvrait les cuisses et ses fesses débordaient sans aucune classe mais en faisant abstraction de tout ça, elle n'était pas moche. Une jolie voiture volée en surpoids qui savait danser, puisque sa peau était brune. Ses cheveux par contre étaient blonds, et s'il avait cru à un retour d'acide en premier lieu il fallait se rendre à l'évidence, il n'avait jamais pris de LSD et les lumières, bien qu'épileptiques, n'avaient pas encore le pouvoir de changer les couleurs des gens. C'était con d'assumer sa couleur de peau mais pas celle de ses cheveux, conclut-il, d'autant plus si c'était au profit de quelque chose de moche.
Ses grosses lèvres baisèrent sa gorge et sa pomme d'Adam se fit la malle un instant de peur qu'elle ne morde. On savait jamais avec ce genre de bestioles et, si ça se trouvait, elle allait lui en vouloir après. Comme si elle décidait de coucher avec elle maintenant : elle était très, très loin, quoi qu'elle en disait et quoi qu'elle ait pris, pas en pleine possession de ses moyens et elle qui ne fricotait qu'avec les armoires à glace des squats d'East Gibson ne savait pas ce qu'elle faisait. Ses deux mains agrippèrent ses seins, sincèrement pour l'éloigner, mais elle prit cela comme une invitation et cala son genou entre ses jambes tellement fort qu'il en eut mal. En même temps y'avait rien d'autre à agripper sans que ça ne soit une invitation, et y'avait plus pratique à bouger qu'une des potiches à brutasses obèses des bas-fonds de la ville. Personne ne le contredirait là-dessus.
Aller, viens, on s'éloigne d'ici. Non, désolé, j'sais même pas comment tu t'appelles meuf. Navré mais non, j'reste là. C'est pas moi qui te violerai ce soir, trouve quelqu'un d'autre. Il renifla et ça la fit rire, il ne savait pas trop pourquoi, alors il la laissa faire et quand elle tomba lèvres contre joue ses doigts trouvèrent le chemin de ses côtes à chatouiller. Un hurlement, un poids conséquent en moins, une gifle et la satisfaction d'être quelqu'un de bien.
Il termina la soirée dos contre le mur de la boîte. À l'extérieur.


Il paraîtrait que les bons garçons ne font pas de vagues.

C'était ce qu'elle lui avait dit, plus sérieuse qu'un PDG devant le plus gros contrat de toute son existence, ce qu'elle lui avait soutenu des heures durant après sa petite escapade nocturne. T'aurais pu te tuer, quelqu'un aurait pu te suivre et tu imagines tout ce qui aurait pu t'arriver avec tous ces fous qui rôdent la nuit dehors, le monde n'est pas sûr Valère et tu le sais, ça, tu le sais, et ça t'emmerde. Toi et ton nom de saint et ta gueule de gentil garçon un peu défoncé, tu portes son regard comme un caprice et son égoïsme comme la peur de te faire confiance. Ils le savaient, que t'étais pas con. Elle, elle le savait mieux que quiconque. Et pourtant il a fallu que la crainte ne la possède, le plus naturellement du monde, parce que rien ne peut marcher droit si l'on n'agit pas normalement. Je voulais juste les enregistrer parce qu'elles s'arrêtent le jour, gémit-il, y'a rien à craindre maman.
Non non et non, appuie-t-elle comme elle peut. Sa voix part dans les aigus et c'est franchement insupportable mais il ne la regarde plus et c'est bien moins étouffant comme cela. D'aucuns diraient que c'était insolent, lui savait qu'il agissait en adulte. Le monde n'est pas foncièrement dangereux, pas comme les médias qu'elle bouffait à longueur de temps voulaient le faire croire. Les fous ne courraient pas les rues et les gentils garçons de la campagne qui transportaient du matériel d'enregistrement dans un vieux sac de cours à trois heures du matin pour aller communier avec les grenouilles de l'Ariège - c'était bien l'Ariège, le truc d'eau qui traversait la forêt ? - n'intéressaient que les hurluberlus qui promenaient leur chien ou qui pêchaient la nuit et qui n'étaient en rien des psychopathes. D'ailleurs eux aussi risquaient leur vie, mais ils n'avaient pas de mère pour les fliquer quand ils rentraient chez eux.
Présumait-il.

... la boue sur tes chaussures. C'est normal j'viens de rentrer, je vais les nettoyer tout à l'heure. Il n'avait rien suivi du début de sa phrase, il avait perdu le fil depuis un moment, et avait visiblement parlé dans le faux étant donné le regard qu'elle lui jeta. Il avait de la peine pour elle. Pas méchante mais rongée par les mauvaises nouvelles et le pessimisme de rigueur, pas ouverte d'esprit et effrayée par tout ce qui ne rentrait pas dans son profil de normalité ou de perfection. Son fils ne pouvait pas sortir à trois heures du matin pour aller enregistrer des grenouilles, c'était absurde, aussi absurde que fumer un joint alors qu'il avait des notes excellentes et qu'il adorait lire ou ne plus être puceau de la bite et du cul alors qu'elle n'était pas au courant. Les gentils garçons ne font pas ça, c'est évident, et son Valère avec son nom de saint et sa discrétion maladive était un gentil garçon.
Discrétion qui n'avait pas servi son mur ce soir et qu'il aurait aimé un peu plus présente encore histoire de devenir invisible ou d'arriver à effacer toute présence de lui sur Terre. Comme ça elle le lâcherait et ce serait tout aussi bien, ils pourraient retourner chacun dans leur lit, lui tout seul et elle avec son amant puisque son mari n'était pas à la maison. Ça aussi, c'était idiot de le cacher sous prétexte que les bons époux ne trompent pas leur moitié. Y'avait toujours moyen de s'arranger. Tu ne lui dis rien, hein Valère ? lui avait-elle demandé quand il l'avait compris. C'est idiot maman, oui je sais chéri, et rien n'avait changé. C'est irresponsable Valère, si tu veux maman, et rien ne changerait non plus.


Il paraîtrait que les vrais DJ's, ce sont ceux qui ressentent la musique jusque dans leurs tripes.

C'était ce qu'il lui disait pendant que son collègue chauffait la salle et qu'il décompressait avec un joint dans les coulisses. Fourmilière presque familière dans laquelle sa nature anonyme était une ancre qui empêchait de dériver. Tout va bien ma puce, la robe te va très bien. T'inquiète pas vieux, tes platines seront installées dès que ton prédécesseur se sera fait la malle. Et il souriait, oui, sa petite bouche s'arquait en un ourlet délicat que personne ne remarquait mais qu'il savait sur lui, en lui, et il refusait l'herbe qu'on lui tendait et il doutait qu'on puisse être DJ's simplement en ressentant les sons. Une qualité non négligeable, certes, mais on ne pouvait pas se contenter de se plaire à soi-même, c'était ce que peu d'entre eux comprenaient, ce que son bro n'assimilerait jamais dans son petit égoïsme latent, et ce qui le clouerait au sol pour toujours.
Dans la fosse les lumières la sueur l'odeur de transpiration et d'alcool et du haut du balcon il les regarde, retourne dans les coulisses annoncer la nouvelle, bien sûr que tout le monde s'amuse, bien sûr que tout le monde est à fond, et ça les soulage. Pas vraiment lui, ils sont tous défoncés. C'est beau de ressentir, mais les autres ne ressentent rien, eux. Une minorité peut-être, trop petite à son goût. Il ne ferait pas de la scène, il n'avait ni le charisme ni la vocation, et son rêve d'enfant se suicida sous ses yeux. Il lui disait au revoir sans regret.
Il lui préférait l'ombre désormais.


Il paraîtrait que les châtains sont adorables et il la crut sur parole.

Lui vanta les fresques de ses bras et elle riait de sa couardise, de ses hésitations incessantes. Bien sûr qu'elles étaient belles, rétorquait-elle sans arrêt, évidemment qu'elles sont belles vu le matériel de base, et elle riait. Lui aussi riait, pour ne pas la contrarier et parce que la drague n'avait jamais été son truc. Avec le corps qu'elle se payait elle aurait pu être mannequin, mais avait préféré les scènes au podium et, quand bien même elle refusait d'être assimilée à une icône, on ne voyait qu'elle quand elle dansait.
Ses longs cheveux noirs et frisés, et ses deux bras tatoués.
Attends de me voir nue, qu'elle disait, j'ai quelques surprises en réserve. Et elle parlait du tatouage qui encerclait son mamelon. Du liserai blanc qui striait sa cuisse et sa lèvre et non, ça c'était une scarification. Pas peur de la douleur, moi, qu'est-ce que tu crois. J'suis pas une pucelle.
Merde.
Non, c'est vrai.
Elle faisait du contemporain et adorait les solos, la hantise de tout le groupe. Elle s'invitait devant pendant les exercices, refaisait les traversées des dizaines de fois sans s'occuper d'être vue ou pas, s'étirait avant et après chaque session, choisissait les musiques pour tout le monde et avait si bon goût que tout le monde validait ses décisions avant même d'avoir écouté quoi que ce soit. C'est sans doute grâce à cela qu'il a pu lui composer autant de morceaux et qu'elle ait dansé dessus aussi souvent.
Plus tard quand je serai connue, c'est toi qui me fera mes compos Valère. Oui, oui, comme tu veux.
Et il s'écrasait.

Il était tombé amoureux d'une fille plus grande que lui alors que ce n'était pas normal.
Il était tombé amoureux d'une fille plus vieille que lui alors que c'était peu commun.
Il était tombé amoureux d'une fille largement plus expérimentée que lui alors que c'était gênant.
Il était tombé amoureux d'une fille. C'était déjà bien.
C'est elle qui lui fit comprendre que les conventions n'étaient que des mots gerbés par des hommes fermés pour des hommes peureux et que la honte n'était pas suffisante pour motiver le malheur. Il était tombé amoureux d'une fille et c'était sans doute la meilleure chose à faire sur le moment.
Sur le moment.
Elle se faisait chier alors elle l'a larguée, alors qu'il paraît que ce sont les hommes qui plantent leur copine en premier. Les testicules et leur longueur d'avance sur les panthères indépendantes, contemporaines, aux fresques encrées cicatrisées.
T'es qu'un sale hipster conformiste Valère, c'est juste que t'assumes tellement pas que tu t'en rends même pas compte.
Peut-être, va savoir. Il n'avait pas eu le cœur de la contredire, il était amoureux.

C'était pendant ses quatre premiers mois à Volfoni. Suite à quoi il changeait de cursus et se disait que c'était la meilleure école du monde.
Prononcer son nom était encore difficile.


• Caractère
Très, très simple XX Facile à vivre XX Optimiste, et parfois un peu perturbant à ne jamais voir que le bon côté des choses XX Excessivement poli XX Soigneux XX Attentif et attentionné XX Aussi maladroit avec la nourriture qu'adroit avec les gens et une fois attelé à un instrument XX Cultivé, mais uniquement sur la musique et encore s'y connait assez mal en matériel XX Effacé XX Don naturel pour passer inaperçu même auprès des profs XX De nature calme XX Adore les concerts de toutes sortes XX Très contemplatif XX Déteste prendre parti en général XX Un peu lâche XX Un peu trop sensible XX Assidu et travailleur XX Élève moyen-bon discret XX N'a fait aucune vague à Volfoni et ne semble même pas intéresser qui que ce soit XX Comportement un peu étrange lorsqu'il est absorbé par ce qu'il fait XX Parle tout seul XX Sincère mais craint de blesser et nuance toujours ses critiques et commentaires.


• Physique
Petit mètre soixante-quinze XX Quelques soixante kilos tout mouillé XX Visage marqué mais oubliable XX Yeux assez écartés, ce qui lui donne un air de chat XX Cheveux lisses, plat et châtains et yeux marrons banals XX Peau basanée, sèche, qui bronze bien XX Mains de pianiste mais ongles rongés et bouts des doigts tous abîmés XX Se tient toujours droit XX Très monochromatique, ne s'habille qu'avec des tons de beige ou marron assez fades - d'ailleurs, ses vêtements sont extrêmement random et casual XX Poilu XX Se gratte toujours quelque chose quand il est gêné et se retrouve avec des plaques rouges un peu partout XX Astigmate, porte des lentilles de contact XX Accent toulousain à couper au couteau.


• Derrière le tas de pixels
XX Pseudo : fgdthyukhjy
XX Âge : rtheyurtiku
XX Comment as-tu atterri ici ? : rtyerjutyjth
XX C'était long de lire tous les sujets annexes ? : rhtyjtuikyj
XX Des trucs à changer ? : kilorthyjukilyu
XX Code de validation : FOK
XX C'est chiant les fiches, pas vrai ? : etryrutiyu
© Volfoni

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Valère C. Tranquille
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BON
NORMALEMENT
C'EST FINI D':

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Jushirô Himeruya
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ᎷᏒ

gg gros piaf
« iiiiiiiiiiil est des nôôôôtres ! »

✓ Tu es validé !



Voilà.

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