l'âme dans le jéjunum

Sasha Mai

la_tarentule_tueuse


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Âge du perso : 17
Activité : dealeuse, graffiteure, et surtout calligraphe d'or
Spécialité : art plastique
Fonction : lycéenne
Poste spécial : emmerdeuse de première classe
Avatar : Noodle
Messages : 33
Date d'inscription : 18/11/2015
la_tarentule_tueuse

l'âme dans le jéjunum




Infos
XX Nom : Mai
XX Prénom : Sasha
XX Âge : 17
XX Sexe : oui
XX Nationalité : Vietnamienne
XX Origines : Vietnamiennes et chinoises
XX Orientation sexuelle : pansexuelle

XX Statut : célibataire
XX Régime : totalitaire. je veux dire interne.
XX Poste spécial : non
XX Camp : arcadia

XX Cursus : art plastique
XX Spécialité : calligraphie et graffiti
XX Groupe souhaité : Solitaire < Racailles

XX Rang :
Code:
<p style="font-family:courier new;color:#521906;">la_tarentule_tueuse</p>

Divers & précisions
Sasha parle l'anglais, le mandarin et le vietnamien. XX Son nom prononcé correctement sonne «ça chamaille», n'est-ce pas un peu drôle, pour le personnage qu'elle est, non? XX Elle raffole de la cannelle, de son goût et de son odeur. XX Il ne faut pas être surpris à l'entendre imiter le cri du cochon. C'est une manière comme une autre de faire l'arrogante et d'agresser son entourage. XX Elle déteste le vert, adore le rouge. XX Elle donne mensuellement sept dollars à la Fondation David Suzuki pour s'en alléger la conscience un tout petit peu. XX La couleur de ses cheveux change au grès de ses humeurs. Tiens donc, ça semble même suivre les teintes des designs du forum aussi... XX Sa série favorite : Death Note. XX Elle pense que son animal totem est l'araignée, mais honnêtement, c'est plutôt le faon. XX Si Sasha était un fruit, elle serait la pomme grenade, mais elle goûterait la pomme pourrite. XX

• Caractère
Jéjunum (n. m.) [ANATOMIE] : Partie initiale de l'intestin grêle située entre l'estomac et l'appendice vermiculaire, ayant comme fonction d'absorber les lipides par les parois muqueuses et de faire jaillir par voie orales les matières non ingérables lors de malaise digestif (ex.: colique, gastro-entérite, empoisonnement, etc.)



Permettez-moi de commencer par le caractère. Je justifie le déplacement de case ainsi par la pertinence d'apprendre le caractère de cochon de Sasha avant de découvrir les forges de sa personnalité. Vous apprendrez donc les racines de cette attitude bornée et pessimiste via quelques petits épisodes de sa vie, mais d'abord; le baobab.

Avant de commencer, il serait préférable que je parle un peu de moi avant de parler de Sasha. Je me nomme Quang Fô Xuan, ou Docteur Fô Xuan, pour les patients. Je ne suis pas une entité à part entière, je ne vis que dans le subconscient de notre chère protagoniste. Celle-ci m'a connue dès son plus tendre jeune âge et n'aura probablement jamais rencontré de psychothérapeute aussi bonne à la percer. Sasha pense souvent à moi; je vis donc à travers elle. Elle ignore si je suis toujours docteure, si je suis toujours en vie. Elle ignore si j'ai une famille, si j'ai des sentiments ou une humanité en dehors des cabinets. Remarquons que je ne m'en plains pas; vivre dans son encéphale n'est certainement pas une tâche ennuyante, et il me fait plaisir d'y vivre pleinement d'une perception erronée de garçonette de douze ans et demi.

Ne craignez rien, vous tombez bien, sur moi, puisque je suis l'être qui en a le plus à dire sur la principale intéressée. Bien plus qu'elle-même. Mais je préfère laisser les sujets s'exprimer d'eux-même avant de les cerner. Débutons donc, à présent.

Je n'ai vraiment rien à dire. Je suis pas précieuse, je suis pas talentueuse en quoi que ce soit. Je suis pas importante aux yeux de quiconque et je n'ai rien à foutre de cette vie de merde. J'ai des convictions, mais je suis très paresseuse. Cherchez pas à savoir pourquoi je suis toujours dans ce merdier qu'on appelle «la vie».

Alors, débutons par dire que Sasha est une être complètement bornée. Non, elle n'en a pas rien à foutre. C'est ce qu'elle se pousse à faire croire aux gentes et à elle-même, de tout son cœur. Ce n'est pas vrai, bien sûre que non. Si c'était une vérité, elle se serait enlevé la vie depuis longtemps, croyez-moi. La traite-je de menteuse? Non, bien sûre que non. Elle a du mal à comprendre ce qu'elle ressent, ce qu'elle veut, la mule, c'est tout.

Pour ce qui est du reste, Sasha a bel et bien raison. Elle n'est pas plus brillante que les autres, ni plus forte ou plus belle. Elle est importante aux yeux de sa famille, comme n'importe quel enfant qui aurait dérapé, mais à personne d'autre. Une banalité qui sort du lot, parce que c'est ainsi. Mais cela va de soi que je ne peux m'empêcher de noter l'emploi des mots pour des traits de sa personnalités qu'elle a elle-même énumérés : c'est péjoratif.

Je suis rien. Voilà. Je me drogue et me saoule pour pas être sobre. Sinon, je jeûne et me gave de café. Ça rend euphorique, sa coupe l'esprit un peu. Mais je m'en fous des autres. Je m'en fous de ce qu'ils peuvent bien penser. J'les envoie tous chier. Ils comprennent pas.

Non, tu ne t'en fous pas du tout. Le fait simplement que tu prononces l'occasion d'en discuter avec un ton aussi acerbe me démontre le contraire. Une jeune femme qui met autant d'énergie et de temps dans son apparence physique ne peut se foutre totalement du regard des autres. Une teinture nouvelle et hurluberlue à chaque mois, si ce n'est pas à chaque deux semaines. Des tatous plein les bras et plein la tête, comme pour dégueuler sur ton corps la fierté de faire partie des rebelles de la société... Ce que les autres pensent de toi te concerne énormément.

Je m'en fiche, de toute façon. Je vaux bien mieux que la plupart des pimbêches et des idiots de mon entourage.  

Dit la puce qui n'a aucune estime d'elle-même. À qui on a jamais appris à faire confiance, et qui n'a jamais porté confiance en elle-même. Si terriblement qu'elle est incapable d'accepter les compliments.

Mais... Mais je dis ça par expérience. J'y ai médité, avant. Mais les gens sont souvent vides. Y'a rien qui m'agresse plus qu'une façade en plastique qui fait semblant d'être intéressante. Pff... Le lycée en regorge. C'dégoûtant. Elles marchent dans les corridors et se pensent bien bonnes... Mais y'a tellement de plastique que c'est plus possible de trouver l'immatériel là-dedans. C'est qu'est-ce qui compte, vous savez. Ça me fait serrer des dents d'y penser, et ça me fait enfoncer les griffes dans la peau. Je suis quelqu'un de très spirituelle, mais en cachette. La spiritualité n'est plus associé qu'à la religion par les petits cons maintenant. Mais je suis persuadée que la nature veille sur nous. Qu'elle nous communique, et qu'elle peut se faire symbiose avec l'esprit humain. Que les énergies nous guident et nous aident...

C'est rassurant de savoir qu'une force plus grande que nous veille sur notre chemin, oui. Méditer, ça, elle n'y va jamais de main morte. Elle médite beaucoup, la petite. En silence, seule. Seule avec elle-même? Non. Elle se déteste beaucoup trop, même si ce n'est pas quelque chose dont elle a conscience forcément, et donc qu'elle ne démontrera pas directement. Elle préfère méditer avec ses psychédéliques, son encens et sa musique. D'où l'importance pour elle de ne jamais être sobre et dénudée d'art.

Alors là vous comprendrez que... ce que je veux des autres? La foutue paix. J'ai rien demandé à personne, moi!

Non, ce que tu veux d'eux, c'est leur reconnaissance et leur amour. Tu ne sais simplement pas comment l'exprimer, et c'est beaucoup trop gênant, de toute façon. Le pire, dans tout ça... Le pire serait que tu sois rejetée après avoir quêté de l'affection de ton second. N'est-ce pas?

Je ne veux pas des autres. Vaut mieux briser les liens qu'on tisse et s'attacher à pas un chat. Alors je vous dis tout de suite, vous me foutez la paix. Si je viens pas vous voir, vous me laissez dans mon coin. Si je viens vous voir, gare à votre cul parce que je peux vous le botter à tout moment. J'ai déjà mordu une fille à l'épaule pour rien sinon qu'elle voulait trop être mon amie. Je sais être violente, oh, ça oui, bordel! J'ai beau être une p'tite frêle, j'hésite pas à faire parler mes poings. Et vlan dans ta gueule si tu te la fermes pas! J'ai peur de rien. Je suis capable de tout défoncer, et dans tous les sens du terme.

Et pourtant, Sasha a toujours haï la violence. Et pourtant, Sasha a toujours eut besoin d'autrui. Et pourtant, Sasha a toujours vécu dans la peur.

Mais avant de vivre dans la peur, Sasha vit dans la colère. Une colère noire et sans borne, un état d'esprit qu'elle traîne toujours avec elle. En colère, contre la vie, contre elle-même, contre le Destin qui n'est rien d'autre qu'un amalgame d'événements consécutifs joués au hasard... Et il y a apparemment une rage inouïe à traîner pendant cinq ans et plus envers ce concept qu'est la relation entre l'espace, le temps et nous-même à travers cela.

Je la connais. Je peux vous dire franchement que Sasha vit dans la crainte. Crainte viscérale du rejet. C'est pourquoi elle aura toujours l'élan complètement instinctif de se rejeter des autres dès que la relation devient sentimentale (et c'est d'ailleurs de là que lui vient son comportement sans dédain et parfois complètement dégueulasse). Elle avouerait sans peine, si seulement elle en était consciente, que de se rejeter soi-même est bien moins douloureux que de se faire rejeter par un être chez qui on avait bâti un espoir d'amour... Par là, on entend l'amour d'amitié, de cœur, de famille, d'appartenance... Et de tout ce qui est énumérable à partir de ce nom commun.

Je suis solitaire en générale. C'est mieux être seule. Je sais abuser de la compagnie des autres, aussi, c'est sûre. J'ai un grand réseau de contacts - pas trop le choix si je veux vendre un peu de drogue par-ci et par-là pour me dépanner ou dépanner des potes - mais des amis proches... Rien. C'correct. J'aime bien faire des conneries. Je sais avoir mon humour noir et déplacé. J'arrive a bien déconner, à faire rire les autres... Mais on me trouve plus bizarre qu'autre chose, à l'habitude. Créer des mal aises n'a plus de secret pour moi, c'est même un don qui a pas de limite dans ma cervelle. Pensez pas que j'ai un joli p'tit air, par contre... Non, je suis arrogante la plupart du temps. Sinon tout le temps. Je suis capable d'être sympathique, mais je vous ai dans le cul quand même par moment. Peu importe qui, peu importe la circonstance...  

Si sa parole est aussi osée et vulgaire, c'est simplement qu'elle a besoin qu'on lui dise aussi crûment que possible ses belles petites quatre et simples vérités. Ne vous en faites pas, c'est ainsi que l'anglais lui a placé la langue, à travers les petites furies et les «fuck» trop possibles à positionner un peu partout dans les syntaxes. Pourquoi personne ne lui dit ce qu'elle a besoin d'entendre? Parce que personne ne sait, bien évidemment. Et la personne qui s'en chargera devra s'atteler pour de bon, car Sasha est très, très sensible. Sensible d'émotions, sensible d'empathie... On pourra bien penser ce que l'on veut, mais elle a une empathie débordante. Ce qui l'enrage au creux de son foie, c'est sans doute la possession d'un amour infini pour le monde et la sensation d'aucune réciprocité. Empathie, oui. Pour ce qu'elle aime; donc très peu de gens, et la planète terre en soi. Le prochain sur la liste? Difficile à dire.

Tu te sens seule, petite, tellement seule que tu te parles à haute voix pendant tes moments de solitude. Tu es incapable de te confier, et ça te rend tellement triste et vulnérable... Je le vois bien. C'est un cercle vicieux que tu t'es établi sans le savoir.

Ce que j'adore, ce qui me fait vivre, c'est deux choses : l'art et mon frère. L'art, c'est quelque chose de présent dans ma vie, cela va de soi. J'adore la calligraphie. J'adore inventer des nouveaux mots malade mentaux et furoncles, et une manière totalement débile de les écrire. Le Chinois et l'Anglais sont parfait pour ça. Le Vietnamien, je préfère pas le tordre... Puis mon frère... Mon frère, j'espère qu'il va bien...

Cette combinaison est, en sommes, le fil qui relie le bout de sa tête à la vie. Si elle n'a pas encore couper ce fil, c'est qu'elle s'est promise de voir son frère grandir avec les rides et le sourire. Son frère, elle l'adore. Elle n'a pas signe de lui depuis des années, mais elle l'aime toujours autant. Et elle sait qu'elle le retrouvera un jour. Il a neuf ans, à l'heure actuelle, et il a tenté de s'enlever la vie deux fois. Problèmes de santé mentale, bien sûre, et troubles comportementales qui sont à l'origine de tout cela. Quelque chose qu'aucun humain sur terre n'aurait la chance de guérir miraculeusement, mais que Sasha dévore en énorme culpabilité. Et si elle n'avait pas foiré sa vie au Vietnam? Et si on lui avait laissé la chance de rester aux côtés de son frère? C'est ce qu'elle se demande et ce qui l'empêche de dormir la nuit. Ça, et la non certitude que son frère n'est peut-être pas encore dans le noir. Es-tu heureux, Linh?

Ce qui me fait chier, tout autant que les Barbies, c'est les autorités. Les profs, les flics, les doc'... Bande de couillons qui y comprennent foutrement rien. Ils cherchent tout le temps des raisons, et ça se trouve dans l'âme, tout ça. Alors ils cherchent l'âme puis ils la trouvent jamais. La mienne est bien cacher, entre deux caillots de bile. Ils trouveront jamais. Alors ils font qu'être des briseurs de liberté et de rêves. Des salauds. J'leur ferai jamais confiance. Et d'ailleurs, faut pas faire confiance à personne, sinon à soi-même.

Une autre manière de dire qu'elle est complètement immature. Encore prise dans la mentalité de la petite fille de quatorze ans qu'elle était et qui se faisait sermonner par quiconque était assez haut pour la pointer du doigt. Avec raison : elle manigançait - et manigance - toujours des plans foireux et illégaux. Vente de petites drogues, vols, graffitis et autres bêtises du genre engendrées par la haine et la tristesse. Est-ce que Sasha sait donner de sa confiance? Bien sûre. Elle a simplement beaucoup de mal à le faire, car quiconque en aurait l'opportunité se verrait lancer dans la construction mentale qu'elle a des relations humaines : soit le rejet, le déni et la violence. N'importe quoi pour ne pas prendre le risque d'être blessée, encore. Il s'agit, presque, d'un auto-ostracisme guidée par une cacochyme maladroite. Ceux qui ne voient pas le portrait le dégusteront en sa présence, c'est tout.

J'aime beaucoup penser que je suis comme l'araignée. Solitaire, et dégoûtante sur une base sociale standard. Que très peu de gens savent apprécier. Qui décapite les mouches et qui manipule ses longues pattes partout. Si vous me faites chier, ou si je vous aime assez, vous allez vite rencontrer ma bonne amie Butterfingers. C'est une tarentule tigre de terre* non venimeuse, bien noire avec le bout des pattes trempées de beige. Je l'ai récolté au Vietnam, et je l'ai amenée en cachette à Volfoni sans trop de misère - elle vit actuellement cachée dans mon garde-robe. Je la traîne souvent avec moi, dans mon sac ou dans ma poche, cela fait maintenant 2 ans. Je l'adore. Elle me rappelle ce que je suis.

Tu aimes beaucoup penser cela car l'araignée fait des chef-d'œuvre pour tuer. Butterfingers ne te rappelle pas ce que tu es, mais ce que tu veux être. Tu aimerais tellement faire la violence de ton art, mais tu n'y as pas assez la confiance, ni le courage. Alors tu la fait de ton poing et de tes crocs. Mais cette colère, notre chérie, tu pourrais la battre sur le parchemin. Ne l'oublie pas : Sasha serait promis à de grands talents si elle laissait sa confiance chevaucher sa volonté.

*traduit de l'anglais "Earth Tiger"


• Histoire
Ne nous éternisons pas sur le sang, mais jetons-y un coup de globe.

Lôc Mai était un Vietnamien qui prenait très à cœur le travail et l'art. Il s'était imprégné dans le cœur et dans le crâne que l'influence de la culture chinoise sur celle du Vietnam était la plus belle chose que son pays eut connu. Il pratiquait l'art de la calligraphie ancienne et savourait les bourgeons de thé jaune à chaque jour, très religieusement. Lôc travaillait pour Suntech Power, à Hanoi, et avait un poste à Shanghai lors de ses escales. C'est d'ailleurs dans ces bureaux qu'il rencontra Li Na. Li Na était une femme érudite qui aimait d'amour tranchant et sec, mais toujours très authentique. Elle avait des valeurs aux endroits les plus justes du mental, et savait se servir de sa finesse de jugement pour arriver aux meilleurs fins possibles. Tous deux s'installèrent à Hanoi pour avoir deux enfants. La première étant Sasha. Le deuxième, Linh.

Sasha grandit normalement. Elle était bonne à l'école, avait des amis, une vie parfaitement banale en soi. Le ressentiment, de la part de son père, de la difficulté à assumer qu'elle n'aie pas de phallus était sans doute la seule imprécision dans cette enfance parfaite. Elle aimait sa mère, était folle de son père. Ensemble, dès qu'elle eut l'âge de tenir un crayon, ils firent pratique du pinceau, de la brosse et de la plume sur plusieurs années. Une heure sacrée par jour, et un développement cognitif qui lui était tout simplement trop bien destiné. Le petit frère survint pendant ses huit ans. Elle s'en lia d'amour.

D'amour. D'amour. L'amour a été si important pour moi toute mon enfance. Ma mère m'a chérie et m'a appris à chérir. J'ai chéri mon frère. Et mon papa... Mon papa adoré, je voulais tant qu'il m'aime! Il me disait, parfois, qu'il avait du mal à supporter que je ne suis pas un petit garçon. Il me le disait de manière abrupt, et subtile à la fois. Et il me disait jamais qu'il m'aimait. J'aurais voulu qu'il me le dise plus. J'étais trop petite, trop timide et maladroite. Trop craintive de le blesser. Je l'aimais tant. Je ne lui ai jamais dit à quel point il était important, lui, pour moi. À quel point j'avais besoin de lui et de son amour. De ses leçons de calligraphie et de ses baisers sur le front pendant la berceuse. Je lui avais jamais dit, mais j'avais pris pour acquis que ce serait un infini...

Puis la paix d'esprit devint colère à ses douze ans quand Lôc se suicida. Une dépression qui germait, puis poussait en lui depuis une enfance de chien battu. Rien qui ne concerne Li Na. Rien qui ne concerne Sasha, ni même Linh qui n'était âgé que de cinq ans. Juste, comme ça.

Le lâche. L'enfoiré. Il a abandonné maman. Il s'est foutu de Linh. Et il m'a rejetée. Moi. J'étais sa «petite merveille rare». Et j'avais besoin de lui. Et il m'a rejetée. Il m'a tout simplement foutue en l'air. Il m'a laissée là, quand j'avais besoin de lui. Il m'a exclue de sa vie quand c'était ma raison d'être. Qu'est-ce que j'ai fait pour attirer le rejet de Sa part?

On l'engagea en psychothérapie, inutilement, qu'elle hurlait. J'ai développé un lien de cabinet avec elle sur deux ans, un rendez-vous par semaine et cent-quatre heures à la faire raisonner et parler. Elle partageait cette relation douteuse avec moi. Autant feignait-elle si chaudement me détester qu'elle me détestait pour de vrai. D'un autre côté, je ne l'ai jamais forcée, au grand jamais, à assister à mes séances. Sasha venait d'elle-même. Parfois pour bouder pendant soixante minutes et repartir. Un besoin grandissant de se confronter à elle-même et de se faire dire ce qu'elle devait changer d'elle pour être heureuse commençait à la gruger. Je l'ai aidé à décortiquer ses émotions et leurs sources. Avec patience. Et elle sans. Elle ne trouva jamais de bonne raison à la vie, trop, trop bornée à rester dans la caverne de ses constructions mentales, et décida d'être frustrée jusqu'à aujourd'hui.

Sasha se détacha de sa mère, et de son frère. De ses amis et de sa vie en générale. Elle surpassa ses mauvais actes et commença à pourrir de l'intérieur. Comme un pomme. Treize ans fut le début de ses mauvaises pensées et encore pires fréquentations. Elle débuta la drogue, enchaîna avec l'alcool. Elle commença à sécher les cours et traîner avec ces bandes de voyous qui n'arriveront jamais à la cheville de la notoriété qu'ils prétendent détenir. Des petits tarés qui défoulent leurs plaies dans le vandalisme et le vol. À quatorze ans, inutile de dire que l'établissement scolaire duquel elle avait été renvoyée plusieurs fois ne voulait plus voir son nom figurer sur aucune liste possible.

J'avais envie de crever et j'avais fermé mes yeux sur tout. Ça m'a pris une claque sur la gueule pour me réveiller et me faire comprendre que j'avais foiré. Mais il était trop tard. C'est sûre. On se rend toujours compte des choses trop tard, hein.

Ma maman. Elle était là dans la cuisine, avec cet air qu'elle me donnait depuis la mort de mon papa. Comme si elle était déçue et désappointée de moi. Et que ça lui faisait très mal. Elle m'avait dit : «Regarde, les inscriptions commencent le mois prochain.» Puis elle avait tourné l'écran de son ordinateur portable pour me montrer le site de Volfoni. Tss... Ringard. Une école de frais-chiers. N'importe quoi sauf le sentiment d'appartenance que n'importe quel adolescent cherche désespérément. Des beaux élèves, des beaux jardins, des belles enceintes, des beaux rêves américains de beaux programmes, des beaux des beaux des beaux... Rien à quoi je puisse m'associer. Puis j'ai dit du silence. Puis elle a comprit que je lui crachais du mépris. Elle a renchérit, rapidement : «Il y a un programme dédié à l'art plastique, tu y serais bien.» J'ai tout de suite trouvé la négation possible : «Je suis à chier à l'école, je serai jamais accepté là-bas.» Sur quoi elle n'a pas du tout employé de tact pour parler à sa fille qui en avait, d'une quelconque manière, dix fois moins : «C'est d'abord une école pour aider les jeunes délinquants. J'ai décidé de t'y inscrire. Tu iras à la prochaine session. Ils ont un programme d'art, je fais cela pour que tu puisses t'y épanouir.» Et c'était dit sur ce ton... Sur ce ton si catégorique et froid que je savais que je n'y échapperais pas.

J'ai pas réagit sur le coup. Je comprenais que ma mère faisait cela pour mon bien, parce qu'elle m'aimait. Je savais aussi que ce n'était certainement pas mon choix et que ça me couperait de la vie embrumée et facile à faire que j'avais à l'instant. Alors je lui ai répondu, après avoir longtemps serré des dents «va chier, connasse» et quatre mois plus tard j'étais dans l'avion pour me mener à Arcadia.


Comment aurait-elle pu négocier? Comment aurait-elle pu s'en échapper? À cet âge, à cette ombre de vie, elle n'avait aucune force à s'évader de ce qu'on lui avait diagnostiqué et prescrit. L'inscription ne fut une tâche difficile. Ses parents avaient été à Suntech Power bien assez longtemps pour accumuler de l'argent à faire pleuvoir sur les études de leurs enfants. Et Li Na avait su convaincre rapidement - de quelques photos de graffitis prises par les policiers - la capacité à suivre dans les cours de sa jeune fille... avec mention du «si seulement elle pouvait mettre plus de vigueur à son apprentissage».

Et arrivée là, je n'étais pas plus surprise qu'une pute qui découvre ses propres ITS. C'était une école bien normale, avec des cons, des moins cons, et des plus cons. Trop bien encadrée pour que j'étale mes débauches et exclue du reste du monde. Rien à foutre des querelles de clans, ni des spectacles grandioses animés par le cœur même de l'établissement... Non, je préférais garder précieusement mon temps pour me cacher dans les lieux inusités de l'école. C'est ainsi que j'ai rencontré Sarah.

Sarah, c'est la première fois qu'elle est tombée en amour. Sarah c'est sa confidente. Sarah c'est son amour, son rayon de soleil. C'est la présence qui la rend indestructible. Sarah c'est celle qui a pris Sasha dans ses bras pour pleurer, et qui a usé de son épaule, aussi. Ça, elle ne le dit à personne. Elle ne se le dit même plus à elle-même.

J'avais reçu une lettre de ma mère - elle m'écrit à chaque mois ou deux mois environ - disant qu'on avait perdu mon frère un mercredi à son école primaire. Et qu'on l'avait retrouvé couché en boule derrière les roues d'un camion à attendre qu'il recule. Il avait sept ans à l'époque. Et c'est Sarah que j'ai été voir. Je lui ai vomit dessus pendant des heures, toute ma rage, toute ma culpabilité et mes regrets. Elle n'a pas été dégoûtée une seule fois. Elle m'a embrassée sur la bouche, puis elle m'a prise dans ses bras.

On s'était promises d'être tout l'une pour l'autre. De quitter le pays et d'aller faire sa vie. Elle arrêtait jamais de dire qu'elle avait hâte de foutre le camp - elle avait de sérieux problèmes familiaux. Elle possédait une voiture, et parfois on rêvait de s'envoler vers un autre état avec elle. Vers le Mexique, même, qui sait. J'espère que c'est ce qu'elle a fait. J'espère qu'elle est en train de faire sa vie et de s'envoyer en l'air avec toute les opportunités qu'elle a de s'éclater.


Sarah est portée disparut depuis un an déjà. Les autorités ont cessé les fouilles et il n'y a plus que Sasha la bornée qui étale encore des affiches de son amie perdue partout sur les babillards, les murs et les pare-brises de l'école. Une jeune femme qu'on ne retrouve plus jamais ainsi, c'est signe de mort, généralement. Mais Sasha préfère continuer à espérer. Parce que c'est moins douloureux, ou plutôt, ce l'est d'une autre manière, moins brutale.

Encore rejetée. Encore seule. Du jour au lendemain... J'ai pourtant plus rien à espérer de la vie, hein? Héhé...

Linh avoua à sa thérapeute vouloir s'enlever la vie, encore. Sasha se sentit décrépir. Mais elle ne broncha pas. Elle fut convoquée chez le directeur pour comportement violent, juste une fois c'est tout. Elle se terra et souhaita qu'on lui coupe la vie d'une quelconque manière. Même si elle savait pertinemment qu'elle ne pouvait pas mourir. Pas tant qu'elle serait certaine que son frère et Sarah n'étaient pas perdus.

Arrêtons d'espérer pendant qu'il est encore temps.


• Physique
La première, toute première chose qu'il est important de noter chez Sasha c'est qu'on ne la prend jamais pour une fille à première vue. Peut-être en est-elle fière, puisqu'un être aimé a longtemps voulu qu'elle porte le pénis. Mais elle n'en dirait rien. Non, Sasha ne parlerait jamais de son physique elle-même. Elle pense bien trop ne pas en accorder d'importance... et c'est faux! La preuve :

Mademoiselle met sans doute une trentaine de minutes par jour pour se donner l'air d'en avoir passer que deux très bâclées. Artiste dans l'âme, comme ses collègues autour d'elle, elle ne peut évidemment pas s'empêcher d'étudier l'agencement des couleurs et textures sur son dos.

Ce n'est jamais féminin. Ce n'est jamais propre. C'est souvent trop provocateur, toujours à la limite de ce qui est accepté à Volfoni. Si ce n'était que d'elle, elle serait perpétuellement en shorts trouées, camisoles à tête de crâne trop grandes laissant voir les parties les moins gracieuses de son soutien-gorge, en vestes de cuir épinglées ou en chemises à carreaux inutilement en nœud autour des hanches...

Évidemment, l'espace approprié pour dévoiler ses centaines de tatous au corps et anneaux à la tête est calculé comme si un chimiste l'aurait fait. Il y a une fierté de lion dans les manches de Ed Hardy à ne plus finir, et aux trous dans le nez, le sourcil et à la lèvre. Un maquillage robuste et bousillé par dessus le tout... On pourrait croire que le mosh pit de la veille eut très mal terminé.

Enfin : tout ce qu'il y a de plus banal et esthétique à imiter Kurt Cobain sous toutes ses formes vestimentaires. Du grunge à l'état pure, comme la musique qu'elle ingère et dégage. Rien de plus à ajouter.

Pour ce qui est de ce qui se cache sous la garnison de ficelles émaillées, de taches volontaires et de perforations de denim mal foutues, il y a un petit corps tout frêle qui se sent moisi. Une petite souris au teint jaunâtre et à l'air verdâtre.

Aucune courbe. Ce n'est pas que la puberté n'a pas encore frappé, c'est simplement qu'elle a la génétique d'une planche à repasser. Même sa voix est impossible à traduire du féminin au masculin. Des seins si petits et fermes qu'on se demande d'où vient l'emploi d'un sous-vêtement au buste. Des hanches à peine tracées, et des cure-dents à la place des jambes. Lorsqu'on la décrit, on peut employer le terme de «moche» ou du moins, «pas super jolie». Son petit nez retroussé en goret et son œil qu'elle cache toujours derrière une frange agaçante en rebuteront quelques uns. En attendriront d'autres.

Sa posture rend le tout, ma foi, tellement pire. Le dos courbé, les mains dans les poches et la nonchalance dans les épaules. Toujours traînée à s'étalée comme si l'arrogance qu'elle portait était trop lourde. Toujours à faire gémir la semelle sur l'asphalte, ou à trimballer un menton mou. Même quand elle respire, sa cage thoracique fait la vague du je-m'en-foutisme par-dessus tout. C'est peut-être un don. J'appelle ça un art.


• Derrière le tas de pixels
XX Pseudo : appelez-moi Lou <3
XX Âge : 20
XX Comment as-tu atterri ici ? (ouais on se tutoie pour cette question) : si je me trompe pas, mon ami qui est ou était sur ce forum - même peut-être qui l'avait fondé je me souviens même plus - il m'avait refilé le lien puis je l'avais gardé dans ma poche en procrastinant les occasions de le dégainer. ça doit faire au moins huit ans de ça. ouais. j'ai procrastiné. je devrais arrêter de faire un verbe avec ce mot.
XX C'était long de lire tous les sujets annexes ? : oui. oubliez pas que je suis paresseuse. en plus mon ventre gargouillais. disons que y'a des passage que j'ai lu en diagonale, comme disons la description de la Floride que j'ai déjà ma petite idée géopolitique de la place. mais. mais il y a. un tout petit truc. votre charte. je l'adore. je l'adule. je l'aime d'Amour. quand je l'ai lu je suis tombée à genoux sur le sol et j'ai ouvert mes bras aux cieux en pleurant ardemment. merci. enfin. merci. je vous aime. oui. oui.
XX Des trucs à changer ? : faudrait que je rp un peu là ça manque au forum là AH-EUHM.
XX Code de validation :
XX C'est chiant les fiches, pas vrai ? : non moi j'aime bien <3
© Volfoni

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Perceval Hartwood
⠠ Petit coeur ⠒⠕⠢⣂⡦ In your hands⠠
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Âge du perso : 19 ans
Activité : Cursus théâtre
Spécialité : Marionnettes
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EL ADRITORE !

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Sasha Mai

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merci à vous les trésors.

j'ai commencé ma fiche btw. j'ai juste rien posté encore, ou presque.

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Salvatore Kimimichi
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EL ADRITORE ! :dorian:

C'est de ta faute si :dorian: est là d'ailleurs. Tu m'as tué.

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Sasha Mai

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fait plaisir :dorian:

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Hihihi des origines vietnamiennes et chinoises we have so much in common ♥️♥️♥️ (remarque vu sa gueule baveuse so sex, devrais-je me réjouir ? EL ADRITORE ! :dorian: )

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oui tu devrais te réjouir voyons <3
même toi Perceval tu baves. pour plein plein de raisons. <3

edit : yo j'ai presque fini. faudrait simplement qu'un membre du staff lise tout et réponde à ma question à savoir «je sais pas dans quel groupe foutre Sasha halp»
puis j'imagine que c'est truffé de trucs qui concordent pas avec le contexte/règlement de l'école alors faudra être attentif là-dessus <3_<3

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Perceval Hartwood
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Je t'aime, même si tu me rappelles mes cours à parler de Suntech Power, le leader mondial de l'énergie voltaïque (tu savais que sur les dix premières entreprises d'énergie solaire mondiales, cinq étaient chinoises ? Voilà, voilà, faut pas croire, les chinois font quand même quelques efforts en matière d'environnement).

Et je pense que solitaire ferait sens, oui.

Je t'aime, hein.


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peut-être, mon roux adoré, seras-tu surpris mais oui je savais tout ça pour avoir fait des recherches sur l'entreprise et ensuite dire «rien à branler de ces conneries ça va être l'entreprise chinoise que je choisis et c'est tout»

alors Solitaire dedans sera casée Sasha *syntaxe parfaite*

je t'aime aussi mon petit roux adoré <3

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Je ne suis pas surpris, non EL ADRITORE !

Tu m'aimes aussi en tomboy blonde & black ? EL ADRITORE !

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Grmblblbl Merciii ♥ :
 
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ohhh oui, darling :dorian:

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gg petit moineau !
« iiiiiiiiiiil est des nôôôôtres ! »

✓ Tu es validé !

Quelle surprise n'est-ce pas ?

BON ALORS je vais quand même parler d'un point négatif de ta fiche pour commencer (parce que j'aime bien commencer par être méchant) (toujours) ce sont les fautes. En fait, ce n'est pas qu'il y en a beaucoup mais que ce sont toujours les mêmes. Déjà, tu es fâchée avec les participes passé et tu mets des -er partout "se serait enlever" pour "se serait enlevé" (et d'autres mais ce n'est pas systématique) et tu as aussi tendance à rajouter des -e à la fin de mots masculins qui n'en ont pas besoin "en générale" pour "en général", "bien sûre" pour "bien sûr", par exemple. Après, ça reste tout à fait compréhensible donc ce n'est pas très grave mais c'est un peu dommage que ça traîne à droite et à gauche quoi.

VOILA à part ça tout est ok, tout est parfait. D'ailleurs désolé pour le temps de validation ahahaha. P'têtre ça aurait été bien de parler un peu plus de Quang Fô Xuan dont tu ne parles que dans le caractère et pas du tout dans l'histoire de Sasha, savoir quand elle est apparue, comment Sasha a pu vivre avec elle dans la tête, du moins au début, quand c'était nouveau... enfin bref, j'en demande plus parce que c'est bien, et pourtant c'est assez long (à mon avis) donc c'est bon signe EL ADRITORE ! Goût personnel pour les descriptions physiques mais j'aime beaucoup celle que tu as fait de ton perso, elle est vraiment ♥ . Après, de manière générale, j'aime beaucoup les descriptions que tu fais de sa famille et des personnages de ton histoire, tu ne traînes pas sur des détails inutiles et tu dresses les portraits et les situations en quelques mots, c'est fluide, c'est agréable BON tu l'auras compris : j'aime ta fiche.

Ah oui et juste un dernier petit truc, à propos de l'animal de Sasha, ce serait bien que tu rajoutes genre deux lignes à la fin de l'histoire pour préciser que par un moyen X ou Y elle a pu l'avoir dans l'enceinte de l'école. Y'aura rien de spécial à faire en RP donc ce serait bien d'en garder une trace, juste pour nous quoi (et pour expliquer et donner des consels si quelqu'un vient crier à l'injustice). Voilà voilà 0/*

Et aussi, j'ai mis Sasha dans le groupe des racailles parce que, même si elle est solitaire, elle fait vachement délinquante (en plus elle s'est faite virer de son bahut oulalala) et le groupe correspond en grande partie à la manière dont le personnage est perçu à l'académie (raison pour laquelle il peut y avoir des changements de groupes, temporaires ou permanents). Mais après, comme le perso est quand même à la limite entre les deux, dis moi si tu préfères qu'elle soit dans les solitaires quand même, je te donne juste mon avis EL ADRITORE !

♥️
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Sasha Mai

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OOHHHH MARCHI *-*

oui bon les fautes... ah-euhm.
je ne relie plus mes textes depuis 2013. je prends le blâme avec plaisir (a)
j'imagine que je dois promettre de faire plus attention la prochaine fois? u_u je me relierai. j'essaierai. je suis très paresseuse. me flagellez pas je vous ne prie.

Quang Fô Xuan (c'est Phô en passant. je souligne la déformation d'orthographe de fillette <3) en fait je parle d'elle très explicitement...

Citation :
On l'engagea en psychothérapie [...]

...
ouais c'est... c'est bidon j'en suis conscience... u_u
je vais tenté d'élaborer sur la chose. quelques lignes tout au plus. j'avais vraiment aucune idée quoi dire alors je vais me fier à tes points de mire.

pour ce qui est de l'animal, est-ce que c'est juste OK si j'écris qu'elle l'a ramené du Vietnam en avion et qu'elle l'a caché dans son garde-robe depuis tout ce temps? j'ai été m'informer sur les tarentules Earth Tiger - à mon grand regret y'a plein de photos partout je DÉTESTE les araignées - et ça ne prend pas un vivarium spécial ou un climat quelconque, sinon de la chaleur (ce qu'on trouve en Florida, bébé).

les Racailles, c'est perfecto coco. c'était le premier groupe dans lequel je m'étais mis avant de pencher vers les Solitaires.

bref sinon c'est bien que la fiche te plaise <3
faut pas dire que je l'ai bâclée <3<3<3<3<3<3

et juste pour la cause, je vais essayé de me relire et corriger les phôtes. si j'en trouve la force mentale :dorian:

edit : je crois avoir fait les corrections nécessaires......... au niveau du contenu en tout cas *oh you meme*
dites-moi si y'a à rajouter <3

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