un besoin d'autre chose [Maiwenn Lynch]

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4 heures que Dhannac était enfermé chez lui, à essayer d’évacuer cette rage qui encore une fois le cisaillait jusqu’à la chaire… ses poings s’abattaient sur le sac de sable accrocher au plafond comme des boulets de canon s’écrasant sur la coque d’un navire pirate… chaque impacte le rendait plus haineux, plus désireux d’extériorisé cette violence insoutenable sur un corps capable de lui répondre… la première heure, ne pensant pas suivre la bonne méthode, il s’était mis à alterner : dix coups de poing, dix coups de pied, dix coups de genoux, dix pompes, suivit d’une série de dix traction… trois heures qu’il faisait ce petit manège pour se rendre compte que peu importait ce qu’il faisait, cette vague de haine s’accrochait à lui de manière bien trop persistante… Et il ne fallait plus compter sur les tartelettes au citron, rupture de stock chez lui, et à 5h30 du matin, difficile de trouver une boutique ouverte…
Il lui fallait évacuer cette rage tenace qui le mordait et qui semblait s’agripper à lui comme un tube de super glue mal refermé à une main… Flippy s’arrêta et s’assis un bref instant en passant sa main dans ses cheveux, avant tout, il fallait se calmer, se calmer pour réfléchir sereinement à la suite des évènements… Dhannac plongea dans les souvenir de son enfances, les lancer franc avec son père, les séances de passe qui durait jusqu’à trois ou quatre heure du matin pendant les vacances… le bruit du ballon, voilà ce qu’il fallait pour le calmer complètement… Dhannac enfila un treillis léger, resserra ses bottes noir dessus, enfila un t-shirt noir qu’il surpassa d’une verte noir qui ferait bien son office pour aller passer quelques heures devant le panier du gymnase…
Il sortit de chez lui, marchant dans les rues, regardant, scrutant les ruelles du coin de l’œil, s’assurant que le quartier était encore inanimé… Ce fut avec plaisir qu’il passa devant une boulangerie et entra dans celle-ci, regardant la vitrine attentivement à la recherche de cette sucrerie nécessaire à son calme et au bon déroulement de la journée… Des tartelettes au citron ! Il y en avait… C’était peut-être beaucoup pour une humain normal, mis Flippy était tout sauf un garçon normal… Il en prit quinze qu’il enferma presque amoureusement dans son sac avant de repartir en direction du gymnase… La journée s’annonçait vraiment bien, du basket et des tartelettes artisanales dans la même matinée, décidément la journée prenait une tournure agréable et inattendue.
Il arriva devant l’établissement à 6h, il fallait bien reconnaitre qu’il était rare pour lui de venir aussitôt à l’université, mais le besoin de sentir le ballon entre ses doigts était trop fort… lentement, le jeune homme se dirigea vers le gymnase dans lequel il entra sans un bruit avant de poser son sac dans le vestiaire. Otant sa veste, il entra dans le grand hall, et s’étira lorsqu’il entendit un bruit. Lentement, Flippy se retourna et la regarda.


« Salut… »

Puis, reprenant ses étirements il posa ses mains au sol pour étendre au plus loin ses jambes engourdies par tous les coups qu’il avait donné dans le sac de sable. Dhannac se dirigea vers les ballons et un prit un qu’il fit rebondir au sol, fermant les yeux, sentant les poils de son dos ce hérisser un peu plus à chaque contact avec les bords de cette balle. Toujours lentement, et sans cesser de faire rebondir cette balle, il se plaça devant le panier et resta quelques instant, à faire rebondir le ballon… Il s’apprêtait à faire son lancer, mais quelque chose le gênait, cette sensation d’être observé… Sans doute cette cicatrice qui encore une fois attirait l’attention se dit-il, mais il sentait que ce regard était différent, que cette cicatrice était peut-être même secondaire dans cette observation… Etrangement, se retourner ne lui semblait pas possible, pas qu’il en ait été incapable, mais au fond de lui, il sentait qu’il ne fallait pas se retourner… Lentement, il tendit les bras vers le haut, tenant toujours le ballon dans ses mains, et dans un petit saut, il lança la balle qui rentra dans le panier, frôlant le bord droit de celui-ci. Flippy récupéra sa balle et se replaça, attendant de voir si cette observation allait cesser, ou si des mots allaient surgir de la gorge de cette jeune femme scrutant ce qu’il faisait…
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UN BESOIN D'AUTRE CHOSE
La tranquillité, voilà ce que la jeune femme cherchait dans cet immense endroit qu'était le gymnase. Son lit, pour le moment, ne lui apportait que des cauchemars, ce qui la rendait incapable de jouer quoi que ce soit sur sa belle Fender, à regret. Allongée sur les gradins, elle cherchait le sommeil, une petite heure avant les cours, il n'avait aucun mal à ça. Surtout qu' à une heure aussi matinale, personne ne viendrait la déranger ici, loin de là. Les yeux clos, le sommeil la guettait longuement, étant allongé, son t-shirt descendait vers le sol, laissant voir qu'elle avait une belle poitrine, malgrè ses habits à la garçonne. La jeune noiraude laissa tomber ses cheveux lâcher vers le sol, son bonnet comme coussin. Pour ses jambes, elle portait un baggy, qui la couvrait de tout son long, ainsi que des convers all star, noire, usée. Maiwenn aimait les choses un peu usées, celle qui avait du vécues et qui disaient : regarde moi, je suis là, j'existe. Ce genre de choses là, comme ce qu'elle avait aux pieds. Le son de son mp3 était relativement, le calme olympien de la pièce ne nécessitait pas plus de son, dans tous les cas, et de plus, cela lui permettait d'entendre lorsque quelqu'un entrerait dans cette pièce destinée au sport. Alors qu'enfin Morphée allait prendre possession d'elle, le petit « Salut » du basketteur la fit sursautait comme si un vent glaciale l'avait effleurée. Elle se relava, d'une fois, et le scruta sans répondre aux politesses de base. Lentement, elle se releva, en mettant son t-shirt de façon à ce qu’aucune forme n'apparaisse. Elle comptait enfin lui répondre à sa salutation, mais la croix gamé sur son cou la fit taire aussi vite. Sans savoir l'origine de cette cicatrice, elle repoussa un sentiment de dégoûts. Après tout, chacun faisait ses erreurs, dans la vie.


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Les ballons se succédaient dans la panier qui encaissait tir après tir du jeune homme. Le fait qu’elle n’ait pas répondu à Dhannac lui faisait comprendre qu’elle avait vus la cicatrice et qu’elle devait, à juste titre être écœuré… Lentement, le jeune homme fit rebondir la balle sur le sol avant de la stopper dans ses mains.

« Plutôt déstabilisant n’est-ce pas ? ça me faisait cet effet là aussi au début… mais on finit par s’y habituer… En quelque sorte… Il faut voir ça… Comme une cicatrice, comme tant d’autre en somme… »

Dit-il en lançant la balle avant de se retourner vers elle, la balle atterrissant dans le panier. Il la regarda en frottant sa nuque alors qu’il sentait presque d’ici les reproches qui pesaient dans les yeux de la jeune femme.

« Je m’appelle Dhannac Van-Haüssenh… Tu comptes te présenter aussi ou est-ce que je suis cataloguer comme étant un nazi ? Parce qu’on soit clair, ce n’est pas ce que je suis… J’ai beaucoup de défaut mais pas celui-là… »

Affirma le jeune homme en allant s’assoir sur un banc, attendant une réaction de la part de la jeune femme… S’il avait tendance à être méfiant de nature, il avait l’impression qu’il pourrait être écouter et peut-être même compris…
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PV : ERROR 404. NO FOUND
« Plutôt déstabilisant n’est-ce pas ? Ça me faisait cet effet là aussi au début… mais on finit par s’y habituer… En quelque sorte… Il faut voir ça… Comme une cicatrice, comme tant d’autres en somme… »

- Chacun possède ses cicatrices, elles sont le reflet de ce que nous sommes, de notre passé et nos erreurs. Bien que je n'approuve pas certains choix que tu aurais pu faire, et comme je ne te connais pas, je ne permets pas supposer des choses sur toi.

Pour Maiwenn le bruit du ballon lui hérissait le poil. Elle n'aimait pas ce bruit, non. Les rebonds, le crissement des chaussures sur le parquet ciré ... Non, elle ne l'aimait pas, de plus, comme le basketteur lui parlait, elle ne pouvait pas mettre la musique plus fort. Bien qu'elle semblait l'avoir déjà vu dans les couloirs, un frisson la parcourue tout entière. Elle l'avait déjà avec une ou deux racailles ... Il devait faire parti de leur bande, et Maiwen se retrouvait seule, avec cette brute épaisse. Il lui ferait du mal, et elle ne pourra pas se défendre, comme elle l'aimerait. Lentement, elle ferma les yeux, pour se donner un peu de courage, et cesser les tremblements qui la parcourait tout entière. Elle devait cesser de voir le mal partout, ça en devenait presque de la paranoïa.

« Je m’appelle Dhannac Van-Haüssenh… Tu comptes te présenter aussi ou est-ce que je suis cataloguée comme étant un nazi ? Parce qu’on est clair, ce n’est pas ce que je suis… J’ai beaucoup de défauts, mais pas celui-là… »

- Je ne t'ai pas catalogué chez les nazis, ne prend pas mon silence comme une évidence, tu ne sais rien de moi.

Maiwenn semblait hostile, mais elle ne se sentait pas à son aise, elle n'avait qu'une envie : prendre les jambes à son cou, non pas parce qu'elle pensait que Dhannac était un nazi, mais elle se sentait en position de faiblesse, clairement. Elle allait changer de chanson, mais son mp3 indiqua : Batterie faible. Elle lâcha un long soupir de colère. La journée commençait bien

- Maiwenn.

Paf, elle lâcha son ainsi, espérant que ça ai de l'impact, et qu'il la laisse tranquille
.



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Dhannac la regarda sans comprendre cette agressivité dont il semblait l’objet, le jeune homme n’avait pas semblé malpoli, il avait même l’impression d’avoir fait des efforts pour se sociabiliser, mais encore une fois tout lui revenait à la figure d’un coup… Lentement le jeune homme posa les yeux sur le sol, immobile, attendant, espérant comprendre pourquoi y avait-il une force qui l’empêchait d’être normal… Sa culpabilité se lisait-elle donc sur son visage ? Lorsqu’elle prononça son nom, il lâcha un soupire, à moitié soulager, à moitié gêner… Elle ne semblait guerre l’apprécier, même si c’était assez héréditaire venant de lui, peu de personne l’appréciait et était capable de le supporter.

« Je ne sais pas ce que j’ai pu te faire pour m’attirer ainsi tes foudres mais… Sache que si j’ai pu te blesser ou… quoi que ce soit d’autre... Je suis désolé…

C’était assez hors norme pour Dhannac de s’excusez, un peu comme pour ne pas perdre son sang-froid, ça n’arrivait jamais…Lentement le jeune homme se releva et marcha jusqu’au vestiaire où il partit enfiler sa veste, prêt à partir pour laisser la jeune femme tranquille… Il se retourna et vit le ballon rester par terre. Il marcha rapidement jusqu’à celui-ci qu’il ramassa et qu’il rangea dans la bac.

« je ne te dérange pas plus longtemps… désoler… »

Redit-il en sortant du gymnase, en mettant son sac sur son épaule, prêt ç partir.

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UN PETIT PAS POUR L'HOMME MAIS UN GRAND PAS POUR L'HUMANITE
Maiwenn regarda le basketteur partir, sans un mot. Elle se dit qu'elle n'avait pas été sympathique, qu'elle aurait pu faire un effort. Mais elle n'y arrivait pas. Il fallait qu'on arrête de la fuir quand elle se montrait agressive, pourquoi les gens n'allaient pas plus loin ? Ça n'avait pas l'air si difficile ! Il fallait juste creuser un peu, même si parfois,c'était dur. La noiraude savait que, dans tous les cas, cela restait de sa faute, et cela était ainsi. On ne changeait pas comme on change de chemise. Zut quoi. Lentement, elle ferma ses paupières, pour se calmer, pour se donner le courage, d'aller au-delà de ce qu'elle ressentait, au-delà de ce qu'elle pouvait être, ou de ses préjugés. Oui, car des préjugés, la petite Écossaise en posséder pleins. Mais comme dit ci-dessus, si on n’allait pas aller creuser en elle, elle ne pourrait pas se défaire de ce qui lui bouffer la vie. Oui, car quoi qu'on en dise, les préjugés ça bouffe sa façon de voir les choses. C'est s'enfermer dans un carcan, et s'y noyer. Tout Maiwenn. Elle ouvrit à nouveau les yeux, en regardant à nouveau la racaille aux cheveux verts partir. Elle se leva, en prenant ses affaires. Elle sentait qu'elle allait le regretter, qu'elle allait se donner, ou du moins, une partie d'elle-même. Soupirante à nouveau, elle attrapa en douceur le bras de Dhannac, sans se rendre compte tout de suite qu'elle avait cessé de trembler, et qu'elle, pour la première fois, allait vers les autres, pour rechercher la compagnie des gens.

- Je te demande pardon.

Voilà une simple phrase qui, pour Mai', voulait dire long. Une ouverture. Pour un dialogue, une discussion voire même un commencement d'amitié. Même si une petite boule en elle se formait, mal à l'aise face à lui, non pas de sa faute, mais celle à son passé. Maintenant, il fallait qu'il aille au-delà de ce qu'elle montre. Au-delà de ce qu'elle veut être. Il faut qu'il creuse, oui. Et non pas rester figer à ses faux sourires
.


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Dhannac s’apprêtait à partir lorsqu’une étreinte ce fit sur son avant-bras. Lentement il se retourna et regarda la jeune femme qui tenait son bras entre ses mains. Cette simple demande de pardon valait plus qu’une longue tirade… Dhannac savait, que comme lui, quelque chose lui était arrivé… Ce genre de chose ce voit, il suffit de regarder les yeux de la personne d’enfance… Si quelque chose à cesser de brillant, c’est que cette personne est comme toi… c’est ce que ce disait Dhannac, qui voyait bien que cette petite brillance avait disparu, remplacé par un éclat terne… Lentement le jeune homme s’assit et la regarda, sentant comme un poids se décharger de ses épaules, celui de se sentir seul au monde, incompris… Dans son regard à lui aussi il manquait quelque chose, ce petit truc qui rendait quelqu’un d’humain, car oui, Dhannac ne se voyait plus humain depuis longtemps… à peine le résidu infâme de ce qu’il avait pu un jour être…
Lentement, son regard se planta sur le sol, fixant une dalle abimé, plus pour ne plus croisé le regard de quoi que ce soit… Il aurait pu mourir de honte, mais il avait besoin de soulager sa conscience…


« J’avais 18 ans… A cet âge-là on est jeune et con… On se pense invincible, on pense qu’on ne peut rien rater… J’avais bus avec des amis, beaucoup bus… Trop bus… Et… J’ai été chercher les histoires avec des mecs du bar où on était, on s’est échauffé, et avant qu’on en vienne au main, mon père est arriver, décider à me ramener à la maison… J’avais 18 ans, jme sentais invincible mais j’aurais pas pris le risque d’aller contre ce qu’il me disait, même imbibé comme une éponge… On est monté dans la voiture, et durant le trajet, alors qu’il me sermonnait, en me disant que je devais arrêter de me battre sans arrêt… Un hummer nous est rentré dedans… Je me suis réveillé deux jours plus tard à l’hôpital, avec ça au bras… »

Dhannac remonta sa manche, dévoilant les traces encore profonde dans son bras.

« Mais si ça avait été tout… On m’expliqua que le choc m’avait fait passer au travers de la fenêtre passager, j’en avais rien à foutre, j’avais qu’une question en tête… Comment va-t-il… Il est mort… Il est mort parce que son connard de fils à jouer au dur avec d’autre connard… Une fois de trop… Même maintenant… Je n’arrive toujours pas à me regarder dans la glace… Je… Je n’y arrive plus… Je ne veux plus…»

Lentement, le jeune homme remonta son visage vers elle, posant ses yeux terni par le temps et la culpabilité, alors qu’une humidité ce faisait sentir sur les pupilles de Dhannac.

« Et toi ? Qu’est-ce qui t’es arrivé pour sembler détester ainsi le monde ? Et ne me dis pas rien… Toi aussi… Tu n’as plus cet éclat au fond des yeux… »
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« J’avais 18 ans… A cet âge-là on est jeune et con… On se pense invincible, on pense qu’on ne peut rien rater… J’avais bus avec des amis, beaucoup bus… Trop bus… Et… J’ai été chercher les histoires avec des mecs du bar où on était, on s’est échauffé, et avant qu’on en vienne au main, mon père est arriver, décider à me ramener à la maison… J’avais 18 ans, je me sentais invincible mais j’aurais pas pris le risque d’aller contre ce qu’il me disait, même imbibé comme une éponge… On est monté dans la voiture, et durant le trajet, alors qu’il me sermonnait, en me disant que je devais arrêter de me battre sans arrêt… Un hummer nous est rentré dedans… Je me suis réveillé deux jours plus tard à l’hôpital, avec ça au bras... Mais si ça avait été tout… On m’expliqua que le choc m’avait fait passer au travers de la fenêtre passager, j’en avais rien à foutre, j’avais qu’une question en tête… Comment va-t-il… Il est mort… Il est mort parce que son connard de fils à jouer au dur avec d’autre connard… Une fois de trop… Même maintenant… Je n’arrive toujours pas à me regarder dans la glace… Je… Je n’y arrive plus… Je ne veux plus…»
Elle avait écouté chaque parole de Dhannac, il avait mal de vivre, un peu comme elle. Sauf que lui, ses raisons, sont plus important, plus réel. Ses problèmes, comme à chaque fois, elle les minimisait, parce qu'il y avait pire, il avait toujours que soit. Toujours. Alors, il fallait oublier, et écoûter les autres s'ouvrir. Parce qu'elle était incapable de le faire, elle.

- Ce sont les aléas de le vie, tu ne penses pas ? Tu as fais tes erreurs. Cette accident, c'est la vie qu'il a voulu. Il a pire, toi, tu es en vie. Et si tu aimais ton père, tu dois vivre avec le souvenir que tu as de lui, dans ton coeur.. Il n'est pas mort de ta faute, comme je te l'ai déjà dit, c'est la vie qui a voulu ça, non toi. La mort, c'est une fatalité, et non évidence. Alors, qui tu es, ne doit pas en repentir sur le fait de savoir si tu sais te regarder dans le miroir ou pas. Non. Un miroir, ça te donne juste une idée de ce que tu dois faire pour ne pas avoir l'air d'une sdf ou pas. Ce que tu as fait, ce qui s'est passé, c'est juste le destin. Et tu dois vivre avec ça, en passant avec aisance, et sans regret. Sinon, ça te bouffe.

« Et toi ? Qu’est-ce qui t’es arrivé pour sembler détester ainsi le monde ? Et ne me dis pas rien… Toi aussi… Tu n’as plus cet éclat au fond des yeux… »

Elle lui offrit un léger sourire, comme pour dire " Je t'ai entendu, mais ça ne sert à rien de parler. Je ne dirai rien. Et elle ne dirait rien. Parce que c'était pas son genre à elle de s'ouvrir. Lentement, elle mit son bonnet, applatissant ses cheveux long noirs. Son regard noir sombre, se planta dans celui de la personne en face d'elle.

- Presque rien. Il n'a pas de quoi à s'inquiéter.

Ce qu'elle voulait, c'était se faire petit, disparaître. Elle tira sur son t-shirt, déjà grand.
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