L'histoire d'horreur la plus courte du monde: on est lundi.

Adriel Lespérance
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Âge du perso : 22 ans
Activité : Arts plastiques
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L’histoire d’horreur la plus courte du monde: aujourd’hui, c’est lundi. Je déteste les lundis, peut-être un peu comme Garfield. Sauf que, contrairement à ce chat obèse, je déteste la lasagne. Mais ça, c’est peut-être parce que je n’ai mangé que celle que ma mère fait. Si elle cuisine autre chose que du macaroni au jus de tomate, du Kraft Dinner et des ramens à 99 cents, c’est nécessairement immangeable. Bref. Je déteste les lundis. Parfois, j’aimerais bien me réveiller, un bon lundi matin, ouvrir la télé et entendre Obama annoncer publiquement que lundi a été annulé et retourner me coucher. Lundi, c’est le châtiment de Dieu pour ce qu’on a bien pu faire pendant la fin de semaine. Donc je me fais punir pour être  resté assis devant ma console, mes petits ratons chéris se promenant sur mes épaules. Je me fais punir pour mes dessins un peu trop inventifs. Si chaque jour de la semaine était un cadeau, j’aimerais bien savoir où et comment je peux le retourner. Ai-je bien fait valoir le fait que je déteste les lundis? Est-ce qu’il va falloir que j’explique aussi pourquoi je n’aime pas les bananes, avec ça? C’est que j’aime leur goût, mais pas leur attitude… enfin bon, je vous reviendrai plus tard avec ça. Trop long pour que j’explique, dans l’immédiat.

Depuis que j’habite chez mon père, aux States, c’est-à-dire depuis environ une semaine, je n’ai pas besoin de réveil matin. Ma petite sœur de dix ans est un réveil sur deux pattes. Elle sait que j’dois aller à cette académie, là… Buffoni? Volvofi? Peu importe. Une académie dotée d’un nom pour le moins douteux. D’après le paternel et sa femme, c’est une école tout à fait respectable jouissant d’une très bonne réputation. J’te gage que c’est une école pour péteux de broue. Ou, en un français plus exact, une école de  snobs, de prétentieux, de fils et de filles à papa. Ou à maman. Peu importe, ce sont des péteux de broue. J’suis sûr qu’il n’y a pas assez de broue à péter dans toute l’Amérique du Nord pour eux. Il faut leur en livrer par camion pour qu’ils en pètent selon leur horaire… Où en étais-je, déjà? Ah, oui. Lundi. Ma petite sœur qui m’a réveillé en ouvrant la porte de ma chambre avec fracas, en criant et en me sautant dessus. Oh, la p’tite criss. Je ne la déteste pas. Généralement, je la trouve plutôt adorable. Mais lorsqu’elle décide de jouer au réveille-matin, le lundi, à six heures du mat’, elle ne s’appelle plus Aurelia : elle s’appelle Lundi. Ça, c’est de l’insulte, mesdames et messieurs.

Je me suis levé en jurant. J’ai dû réciter le chapelet entier. Jésus a dû s’étouffer avec son auréole en m’écoutant. Câlice d'esti de calvaire de tabarnak d'ostie d'ciboire de sainte-viarge. Je m’en fous-tu pas assez, la petite, là, elle ne comprend pas le français. Encore moins les jurons québécois. Je me suis habillé, j’ai attrapé mes sacs en passant et je suis monté. Je n’ai pas l’habitude de déjeuner, donc, sous le regard désapprobateur de mon père, je n’ai pris qu’une gigantesque tasse de café noir. Noir comme mon âme. J’ai fait de mon mieux pour ne pas la renverser. C’est que ma petite sœur était toujours dans mes pattes, en train de crier et de pleurer parce que je m’en irais pour la semaine. Elle m’aime bien, la môme. Elle est toujours en train de s’extasier devant mes nombreux piercings, mes tatouages, ma langue sectionnée, mes cheveux colorés ou mes vêtements. D’habitude, c’est carrément mignon, mais pas quand j’essaie de boire mon café. Un lundi matin. Surtout un lundi matin. Après mon café, on a sauté dans la voiture et on a décollé direct. On habite dans le Minnesota, à Saint-Paul, mais l’académie est un peu plus loin. J’ai pas envie de me lever aussi tôt à tous les matins, et le paternel, il veut pas faire autant de route deux fois par jours, alors je suis pensionnaire. Être pensionnaire, ça veut dire que je dois partager ma chambre avec quelqu’un. Ô joie! D’ailleurs, notez bien que cette dernière phrase était purement sarcastique. Je préfère ma console, mes dessins et mes livres aux êtres humains. Pour décrire ce qu’ils ont de plus que les humains, je résumerais ma pensée en disant que les personnes que j’ai à supporter sont vivantes, et pas eux.

Au fond de moi, j’espère que mon coloc ne sera pas un p’tit câlice de chieux. S’il a besoin de broue à péter, je peux lui en livrer à domicile, mais qu’il me fiche la paix. Je peux bien avoir un peu d’espoir. Ou de l’esfraise. Ou de l’esprune. De l’esfruit en général, tiens. Je ferme un peu les yeux, la tête bien calée sur un sac rempli de vêtements. Dodo, Adriel. Dodo. Tu penses trop, remets toutes ces réflexions épuisantes à plus tard. Dodo. C’est que je pense trop. Je pense toujours trop. Une mouche passe et je me raconte sa vie dans ma tête. Qui sait, peut-être que cette mouche, là, elle a un mari – ou une femme, j’peux pas deviner le sexe d’une hostie de mouche – et des enfants. Peut-être qu’elle en a assez de ce travail pourri et monotone et qu’elle est tellement saturée de sa vie de merde qu’elle va dire à son boss à quel point il n’est qu’un gros plein de marde et qu’elle va se tirer une balle après. Mais pas n’importe quelle balle. Une balle de mouche. Parce qu’elle n’est qu’une mouche, après tout, hein, il ne faut pas l’oublier. Une saleté de mouche.

Je continue ainsi. Je suis bon pour me raconter des histoires. Ma mère me l’a toujours dit, que je suis bon pour dire des niaiseries, des menteries. Ouais, j’suis bon en tabarnak pour raconter des conneries. Je n’écoute jamais ce qu’on me dit, je raconte n’importe quoi, je déblatère. «Hey, Adriel, t’en penses quoi de la Corée du Nord qui veut attaquer les États-Unis?» Et là, je vais peut-être lever la tête, si t’es un maudit chanceux. Je vais commencer par dire «Hein? De quoi?». Pis après, vu que je ne t’ai vraiment pas écouté et que je m’en branle franchement, je vais dire de quoi comme «ouais, c’est vrai qu’il fait un temps de cul, dehors». Parce que j’ai supposé que t’étais juste un petit humain pathétique qui veut me faire la conversation pour bien paraître. Parfois, pour faire comprendre aux gens que je me fous totalement d’eux, je vais les interpeller me trompant délibérément de prénom. Tiens, toi, t’es pas important, ferme donc ta gueule. Je ne réponds que parce que c’est une convention sociale. Convention que je ne comprends pas, d’ailleurs. Pourquoi parler si je n’ai rien à dire? Pourquoi parler pour bien paraître aux yeux des autres? Je m’en fiche, on me regarde et je sais que je parais déjà mal.

Après un petit bout – ou un bout souffrant d’obésité morbide, je ne le sais pas, je me suis endormi – on est arrivé à l’académie nommée je ne sais comment. Je regarde l’insigne. Volfoni. Ouais, c’est ça. Je vais sans doute continuer à oublier le nom. Paternel m’aide à porter mes sacs au hall d’entrée, il me tend mon horaire et me rappelle le numéro de ma chambre. Parce que je ne vais pas traîner tout ce fardeau partout dans l’académie.

-Chambre numéro six, je sais. Merci, p’pa.

Dégueulasse. Ça me fait grincer des dents l’appeler p’pa. C’est qu’il n’a pas été assez présent dans ma vie pour que je le considère comme mon père. À m’entendre parler, je n’ai pas de mère. Ni de père. Je suis né du néant. Du Saint-Esprit. Mes parents, c’est un mensonge. Comme le gâteau. Je regarde autour de moi. Ouais, rien d’exceptionnel, même si c’est moins miteux que mon ancienne école. C’est une école, tout simplement. En regardant autour de moi ainsi, je me dis que je ne trouverai jamais ma chambre. Pour commencer, je n’ai absolument aucun sens de l’orientation, alors au lieu de faire mon con et de me perdre, je vais direct à l’administration. On m’explique vite fait comment je peux me rendre à ma chambre tout en me dévisageant. Ben oui, ma face est remplie de piercings, ta gueule, madame chose. T’as rien vu dans ta petite vie. Je me rends directement à ladite chambre. J’ai dû emprunter une ou deux fois le mauvais couloir, mais tout compte fait, je m’en suis bien sorti. Je regarde l’insigne sur la porte. «Chambre 006, Tullio J. Del Pilar». Première chose qui me vient à l’esprit : wow, flashy, le nom. Moi ben… salut, c’est Adriel. Ça commence par A et ça finit par driel. Deuxième chose qui me passe par la tête : La Route d’Eldorado. Le film que ma mère m’a passé sur cassette quand j’avais cinq ans pour que je me ferme la gueule pendant qu’elle se saoulait. «Salut, Tullio. Comme ça, tu te fais passer pour un dieu? Je peux être ton Miguel?». Bon, assez d’histoires, petit Adriel. Ouvre la porte et contient un peu ton cerveau, ses conneries débordent, c’est l’inondation. Je pousse donc cette fichue porte. Ce Tullio doit bien être réveillé, il reste trente minutes avec le début des cours. À moins qu’il soit une grosse larve de lit, tout comme moi.

Un mot qualifiant ma conduite en entrant dans cette pièce. Un seul : ouragan. Non, je ne claque pas la porte. Ça fait du bruit. Mais pas la bonne sorte de bruit, comme la musique ou les jeux vidéo. Je vois le lit vacant, je m’y dirige donc sans faire d’histoire. Je balance mes sacs dessus. Tiens, lit, c’est comme ça qu’Adriel Lespérance marche. J’te viole avec mes sacs. Ne va surtout pas te plaindre. La justice, c’est une illusion. Bref, je sors ce que j’ai à sortir de mon bagage, c’est-à-dire ma PSP. Ben quoi, il reste une demi-heure avant le début des cours, et je n’ai rien de mieux à faire que de jouer. Jouer et ignorer. Ignorer, c’est ma spécialité. J’ai commencé à ignorer tout le monde lorsque je me suis rendu compte que mes réactions n’en valaient pas la peine. Qu’elles rendaient les choses pires, ou simplement que les autres s’en fichaient. Mais oui, ferme ta gueule, Adriel, et continue à te conter tes histoires dans ta tête. Je ne gaspille pas ma salive pour des gens qui se fichent de ce que j’ai à dire autant que moi je me fiche d’eux. Je parle pour ceux qui en valent la peine, ceux qui veulent m’écouter et que j’ai envie d’entendre parler. C’est pourquoi le mec, là-bas, je l’ai ignoré. Je n’ai même pas encore regardé de quoi il a l’air, s’il est potable ou s’il a une tête à faire pleurer les bébés dans le catalogue Sears. S’il a l’air d’un sale con ou s’il a une tronche plutôt sympathique. S’il a l’air prétentieux ou non. Je devrais peut-être même gaspiller un peu de ma précieuse salive pour lui dire que j’suis son nouveau coloc, mais il doit bien le savoir. S’il a ne serait-ce qu’une once d’intelligence, il a déduit que j’étais son compagnon de fortune. Tiens, je profite du fait que j’ai une petite pensée pour lui – c’est flatteur, quoi, c’est rare que je pense aux autres – pour détourner mon attention de mon jeu et jeter un rapide coup d’œil à Tullio. Tullio. C’est dur d’être un vrai dieu, Tullio, fais attention.

Bon, il n’a pas une tronche de poubelle. Objectivement parlant, il est plutôt beau. Ce doit être le genre de gars sur qui toutes les filles bavent. Elles doivent toutes se masturber en pensant à lui, dans ce lycée. Oui, objectivement parlant, il est beau, mais moi je le trouve laid. Non, ce n’est pas par pur esprit de contradiction. Il est tout simplement loin de mon genre. Il fait un peu mannequin douchebag. Une belle gueule, des muscles, une jolie chevelure dorée sûrement naturelle. Et il dégage quelque chose, quelque chose… je n’arrive pas à mettre mon doigt dessus. Je saurai bien lorsque je vais me décider à lui parler. Là, je vais savoir ce qui cloche ou ce qui ne cloche pas. Pour l’instant, je le classe dans le dossier des personnes indéterminées. Indéterminées car je ne les aime pas, mais je ne les déteste pas. À ne pas confondre avec le dossier des personnes dont je me fiche éperdument, là où au moins 98% de la population du pays est classée. Je retourne à mon jeu. Pas envie de le dévisager. Je me fais déjà dévisager vingt-quatre heures sur vingt-quatre, je n’ai pas à l’appliquer aux autres. Tiens, si je lui disais mon nom, au moins? Peut-être qu’il le sait déjà, mais d’après les stupides conventions sociales, on doit se présenter lorsqu’on voit pour la première fois quelqu’un.

-Mon nom c’est Adriel, au cas où tu l’aurais pas su avant que je débarque.

Ouf. C’est beaucoup de salive de gaspillée pour une simple convention sociale. Je sens que je vais devoir reposer ma langue un bon petit bout. Se faire sectionner en deux, ce n’est pas un gros choc pour elle. Le choc, pour ce pauvre muscle, c’est de devoir s’activer lorsque je n’en ai pas trop envie. Je décide de vraiment me tourner vers lui, cette fois-ci. Au diable le petit coup d’œil, et peut-être que ça va l’encourager à parler, histoire que je le classe dans un tiroir de ma tête et que je sois fixé.





Ouais, je sais, j'étais vraiment motivé, donc mon post est long. J'espère que ça te convient ~
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Souvent, je me dis que si les gens savaient le nombre incroyables de conneries à lesquelles je pense dans une journée, ils ne me diraient pas de parler plus. Ils seraient tout simplement traumatisés. Les deux seuls vrais amis que j’ai eus, c’était des gens un peu comme moi. On déblatérait pendant des heures sur des pensées sans réelle importance et c’était hilarant. Ouais, un ami, un vrai, c’est celui qui ne va pas me dire de me fermer la gueule une fois que j’ai commencé à parler sous prétexte que j’suis trop étrange. Bref, pendant que je pense à tout ça, ben Tullio, il me répond.

-Enchanté, Adriel. J’espère que l’on pourra bien s’entendre.

«J’espère que l’on pourra bien s’entendre». Ça fait un peu quétaine comme phrase, non? Je veux dire, je ne veux pas non plus qu’on ait mutuellement envie de se lapider, de se trancher la gorge pis de pisser sur la tombe de l’autre, hein. C’est juste que cette phrase-là me donne l’impression que je me noie sous de la bonne intention bien mielleuse. Ouais, c’est quétaine. Mais bon, c’est pas grave, il m’a pas envoyé chier, c’est ça l’important. Son ton est naturel, plus que le mien. Y’a clairement la face du gars populaire, donc c’est sûr, il doit être habitué de parler. Moi, quand je parle naturellement, les gens me trouvent creepy. Parce qu’il paraîtrait que je parle d’une façon bizarre. Que ce que je dis c’est bizarre. Lorsque j’ai envie de parler, j’me gêne pas. C’est vraiment pas que je suis timide. Ceux qui le pensent se détrompent assez vite et sont pour le moins étonnés.

Je m’assume et je m’aime bien tel que je suis. Je ne me donne pas cette apparence, avec tous ces piercings, ces tatouages et mes cheveux bizarres pour me faire regarder. C’est pour moi que je le fais. Ça me représente et ça me rapproche de mon idéal de beauté, si on veut. Ça affiche ma personnalité sans que j’aie besoin de parler. Non, je n’ai pas besoin d’attention. Je me regarde dans le miroir et je m’aime bien avec toutes ces modifications corporelles, c’est tout ce dont j’ai besoin. Puis, je ne crie pas sur tous les toits que je suis homosexuel. J’ai bien fini par l’assumer, ça aussi, mais je ne crois pas avoir besoin de l’afficher de façon exagérée ou de dire à tout le monde que j’suis gay. C’est vraiment inutile.

Les hétéros, ils disent pas à tout le monde qu’ils sont hétéros, tout le monde s’en crisse ben. Ben moi, je trouve qu’être homo, c’est tout aussi normal. C’est un peu comme préférer les clubs sandwich aux spaghettis. T’as tes raisons comme - je sais pas, moi - parce qu’il y a du bacon dans les clubs sandwich et pas dans les spaghettis, pis tout le monde s’en fiche ben. C’est des goûts, point barre. Après, tu peux bien dire que le bacon c’est meilleur que de la sauce à spag’, on s’en branle toujours autant. Parce que c’est des goûts, et que t’auras ben beau déblatérer pendant trois heures sur le bacon, l’autre, il va encore aimer les spaghettis.
Je me rends compte, entre deux-trois pensées, que le gars, là, il continue à me parler. Il demande d’où je viens. Eh ben, mon gars, je viens pas du Pays des Merveilles, ça c’est sûr. Bon, s’il veut me parler, je vais au moins avoir l’air intéressé, donc je lâche la console et je me tourne pour qu’il me voie mieux. Et que je le voie mieux, aussi. C’est chiant vouloir parler à quelqu’un pis que l’autre personne ne te regarde même pas. Donc je le fais pas. Parce que j’suis un gentil petit Adriel.

-Si y’a quelque chose de clair, c’est que je ne me le péterai sûrement pas en disant d’où je viens. J’viens du Canada. Du Québec, plus précisément. La seule province francophone, si tu le sais pas déjà. J’suis Amérindien, donc je viens d’une réserve merdique sous-subventionnée par le gouvernement canadien tout aussi merdique à côté d’une minuscule ville merdique. J’habitais dans une petite maison assez miteuse avec ma mère. Charmant, hein?

Mon ton se veut assez désinvolte et, comme d’habitude, j’y ai mis de mon humour assez douteux. Mon humour qui peut paraître assez déplaisant pour certains. Mon humour qui, parfois, ne passe pas vraiment pour de l’humour. Je me rends compte que je viens de dire quelque chose d’assez déprimant sur un ton complètement nonchalant, et ça me fait rire. Dans
ma tête.
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